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La GoodLetter de Michel Cymes, votre nouvelle newsletter bien-être et santé, tous les 15 jours !

"Des infos santé, des envies, des découvertes, des coups de gueule et toujours des conseils… avec le ton décomplexé, sans tabou et proche de vous qui m’est familier. La GoodLetter, c’est tout cela et plus encore. Une autre façon de prendre soin de soi."

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Le plastique ce n'est pas que pour emballer les aliments, il est aussi dedans... Et nous en avalons quotidiennement des quantités préoccupantes.

En polluant notre environnement de millions de tonnes de plastiques chaque année, cette pollution se retrouve fatalement dans notre assiette. D'après un rapport commandé par WWF à l'université de Newcastle (Australie), et basé sur la compilation de 50 études menées sur l'ingestion humaine de plastiques, une personne moyenne pourrait avaler jusqu'à 5 grammes de plastique chaque semaine, soit le poids d'une carte de crédit. Comment essayer, peut-être, d'en manger un peu moins ? En arrêtant de boire de l'eau en bouteille, qui est la première source de plastique ingurgité (mais ne croyez pas pour autant que l'eau du robinet en soit exempte...). Gardez aussi en tête que parmi les autres produits de consommation analysés, les fruits de mer, la bière et le sel contenaient le plus fort taux de plastiques : évitez de les consommez en excès. Mais ça ne vous empêchera pas de respirer en masse les microparticules de plastique en suspension dans l'air...

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Chaque année, c'est la même histoire. Votre trousse à pharmacie déborde, et pourtant, vous n'avez jamais ce qu'il vous faut pour faire face aux petits pépins.

Pour les douleurs et la fièvre, prévoyez du paracétamol ou de l'ibuprofène, si les anti-inflammatoires ne sont pas contre-indiqués pour vous. En cas de plaie superficielle, glissez dans votre trousse un antiseptique, des compresses stériles, une bande, du sparadrap et quelques pansements prêts à l'emploi. Ajoutez un peu de matériel (une paire de ciseaux, des épingles pour fixer le bandage), des gants stériles et un gel hydroalcoolique, pour faire les soins dans les meilleures conditions d'hygiène possible. En cas de foulure sur les chemins de randonnée, emportez avec vous un spray réfrigérant, que vous appliquerez immédiatement. Pensez aussi à une bande compressive de contention et à un gel anti-inflammatoire, pour soulager et faire diminuer l'œdème avant de consulter, si nécessaire, un médecin. Et si cet été vous partez loin (Afrique, Asie...), prévoyez une consultation chez votre médecin avant le départ : il fera le point avec vous sur vos éventuels besoins spécifiques, notamment en vaccins.

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Comment gâcher le départ en vacances dans la voiture familiale ? Avec un mal des transports carabiné, évidemment.

Les nausées et vomissements subis par les malchanceux qui y sont sujets seraient dus à une différence d'information importante entre la vitesse que donne l'oreille interne et la vitesse que semblent donner les yeux, ce qui crée un conflit au niveau cérébral. Pour éviter l'apparition des symptômes, maintenez la tête droite, sans faire de mouvements brusques. En voiture, installez-vous à l'avant à côté du conducteur, si vous êtes adulte, ou à l'arrière au milieu, et regardez loin devant vous. Dans un avion ou en bateau, choisissez une place située au centre de l'appareil : les mouvements y sont d'amplitude plus faible. Quel que soit le moyen de transport, évitez les stimulations visuelles, et ne lisez pas ! Pour vous sentir mieux, vous pouvez prendre des antihistaminiques H1 en prévention (1/2 heure à 1 heure avant le départ), puis, si besoin pendant le voyage, car leur durée d'action ne dépasse pas 5 à 6 heures. En revanche, l'efficacité des bracelets contre le mal des transports n'a jamais été prouvée...

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Quel impact ont eu 20 ans d'usage d'Internet sur nos capacités cognitives et nos interactions avec autrui ? C'est ce qu'a voulu savoir une équipe de chercheurs internationale, qui publie ses résultats dans la revue World Psychiatry.

Les scientifiques ont démontré que le "multitasking" (la capacité à gérer plusieurs tâches de manière simultanée) dont nous pouvons faire preuve sur le net ne nous rend pas plus "multitâches" dans la vie réelle. Au contraire, les incessantes notifications digitales qui inondent notre téléphone nous auraient rendus particulièrement sensibles aux distractions. En clair, incapables de nous concentrer. Et quid de notre santé mentale ? Les résultats de l'étude semblent aussi montrer que le cerveau a tendance à considérer les interactions sociales digitales comme les interactions sociales réelles. Et c'est à "double-tranchant", notamment pour les plus jeunes. Les adolescents peuvent y trouver une sorte de soutien moral en ligne, mais cela peut aussi les soumettre à la pression et au jugement de leurs pairs et donc les fragiliser.

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C'est le moment de la trêve estivale pour tout le monde, moi y compris !

C'était un réel plaisir de vous distiller, chaque semaine, mes conseils, mes coups de gueule aussi, pour vous donner de quoi vous maintenir en bonne santé et peut-être même pour retrouver la santé ! J'espère que toutes ces news vous ont inspirés et servis. Je ne pouvais pas vous quitter sans vous adresser un énorme "merci", merci de nous suivre toujours aussi nombreux ici et avec le magazine "Dr Good" dont vous faites le succès depuis son lancement ; on se retrouve ici-même le 29 août prochain pour la reprise de cette newsletter. D'ici là bon été, bonnes vacances, bon repos et portez-vous bien !