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La GoodLetter de Michel Cymes, votre nouvelle newsletter bien-être et santé, tous les 15 jours !

"Des infos santé, des envies, des découvertes, des coups de gueule et toujours des conseils… avec le ton décomplexé, sans tabou et proche de vous qui m’est familier. La GoodLetter, c’est tout cela et plus encore. Une autre façon de prendre soin de soi."

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En créant « Dr Good » il y a un an, j'imaginais bien qu'un magazine décomplexé, proche de vous et sans tabou dédié à la prévention santé et au bien-être était le discours à tenir, à vous tenir.

Et vous y avez adhéré. Au-delà de tous les objectifs raisonnables fixés. 10 ans qu'on n'avait pas vu ça dans la presse ! Si bien qu'aujourd'hui, un an pile après sa sortie, « Dr Good » et le groupe Mondadori qui l'édite viennent de se voir récompenser du prestigieux Grand Prix des médias CB News du meilleur lancement en diffusion en 2018.

Alors, pour faire comme les stars statuette en main, mais en plus sincère, je tiens à vous remercier chaleureusement, vous lecteurs et internautes, car s'il n'avait pas été lu et adopté « Dr Good » n'aurait jamais reçu cet honneur. Un prix qui nous encourage à poursuivre dans cette voie et à vous fournir à l'avenir toujours plus d'infos et de conseils de qualité pour prendre soin de vous.

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1,5 millions de Français concernés, une fréquence en augmentation de 25% en quatre ans, un décès toutes les 7 minutes et 70 000 morts par an : telles sont les statistiques inquiétantes de l'insuffisance cardiaque (IC).

L'insuffisance... quoi ? Posez la question aux Français. Ce qu'a récemment fait le Groupe Insuffisance cardiaque et cardiomyopathies (GICC) de la Société française de Cardiologie. Avec quelques résultats déconcertants sur ses symptômes.

Si la douleur de poitrine est bien identifiée (à 72%) comme liée à un trouble cardiovasculaire, seulement 44% des Français relient l'essoufflement à ce type de maladie. Et on ne parle pas des oedèmes ou de la prise de poids : seulement 6% des sondés les associent à l'IC !

Alors rappelons d'abord que l'insuffisance cardiaque est un état pathologique indiquant que la pompe cardiaque n'est plus capable d'assurer un débit sanguin suffisant pour satisfaire les besoins de l'organisme.

Et ce n'est pas une maladie de "vieux" même si les personnes âgées sont les plus impactées.

L'IC peut aussi toucher les enfants et les femmes enceintes et de nombreux facteurs en augmentent le risque, tel que l'hypertension, le diabète ou encore des antécédents génétiques.

Plusieurs signes avant-coureurs doivent alerter. Parmi les plus importants : l'essoufflement à l'effort ou en position allongée, les oedèmes (gonflements), une prise de poids rapide et importante avec gonflements des pieds ou des jambes, ou encore une fatigue handicapante dans vos activités quotidiennes.

Pour mieux faire connaître cette pathologie et améliorer sa prise en charge, la SFC profitera de son congrès fin septembre pour lancer l'application pour smartphone Mon cœur ainsi qu'un nouveau site web.

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Céréales, jus de fruits, yaourts aux fruits, pain de mie... Le sucre se cache partout, même dans une alimentation réputée saine.

Alors que faire ? Faute de vraiment pouvoir l'éviter totalement, vous pourriez commencer... par vous mettre devant la télé. Pas longtemps, car ça aussi ce n'est pas top pour la santé, mais juste quelques dizaines de minutes, histoire de regarder le film « Sugarland » qui vient de sortir en DVD.

Ce film documentaire, que j'ai vu à sa sortie en salles et avec lequel Dr Good s'est associé, est remarquable. Il nous relate l'expérience de Damon Gameau, un jeune australien en bonne santé, qui, pendant deux mois, a testé les effets sur son corps d'une alimentation industrielle réputée saine et équilibrée. Mais contenant tout de même 40 cuillérées à café de sucre par jour ! Je ne vous fais pas un dessin, les images du doc parleront d'elles-mêmes : surpoids, troubles de l'humeur, foie dérangé, boutons sur le visage et diabète qui s'annonce figurent parmi les « réjouissances » endurées par le cobaye de l'histoire. Je vous laisse en tirer quelques résolutions qui, j'en suis persuadé, seront pleines de bon sens.

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Vous le savez, lorsque ça ne va pas, votre corps vous donne des indices. Et la couleur de l'urine n'en est pas un des moindres.

Car cette couleur change au fil de la journée, en fonction de l'activité rénale, de ce que vous buvez, de ce que vous mangez ou des maladies qui peuvent l'infecter...

Comment analyser vos urines d'un coup d'œil ?

Votre urine est :

- Incolore ou voire transparente : vous buvez vraiment trop d'eau ! Réduisez un peu.

- Jaune clair, jaune transparent : tout va bien ! Vous êtes bien hydraté et en bonne santé.

- Jaune foncé : pas de souci, mais pensez à boire plus d'eau quotidiennement, vous êtes un peu déshydraté.

- Ambrée : attention, c'est le signe d'une déshydratation. Buvez plus régulièrement.

- Brune : cette couleur marque une nette déshydratation, une infection ou une maladie du foie. Cela peut s'accompagner d'une odeur d'ammoniac. Buvez régulièrement. Si la couleur ne change pas, consultez un médecin.

- Rouge : auriez-vous mangé des betteraves, de la rhubarbe, des mûres ou des myrtilles en grande quantité tout récemment ? Alors c'est normal. Ces aliments contiennent des pigments qui colorent l'urine. Si ce n'est pas le cas, c'est peut- être qu'il y a du sang dans l'urine (hématurie) signe alors d'une infection, d'un problème de prostate ou de calculs rénaux. Mieux vaut alors consulter rapidement et faire des analyses.

- Orangée : Cette couleur annonce généralement un problème hépatique ou des voies biliaires. Consultez.

- Bleue ou verte : là encore, il est possible que vous ayez ingurgité certains produits, médicaments ou aliments contenant des colorants. Mais ce peut aussi être le signe d'une infection bactérienne ou d'un excès de calcium. Mieux vaut en parler au médecin.

- Votre urine pétille ou mousse ? Ce n'est pas dû à un excès de champagne la veille au soir, mais à un régime trop protéiné. Rééquilibrez votre alimentation et consultez si cela persiste : on n'est pas à l'abri d'un problème rénal.

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On connaissait déjà les effets du raisin ou du bleuet, une myrtille d'élevage, pour préserver du vieillissement nos fonctions cognitives (la mémoire surtout), notamment grâce aux polyphénols qu'ils contiennent.

Et si l'on combinait ces antioxydants présents naturellement dans ces végétaux pour imaginer un composé nutritionnel performant ? C'est le projet et l'étude qu'ont mené sur 215 personnes âgées de 60 à 70 ans des chercheurs de l'Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF) de l'Université Laval (Québec) et de l'Institut national français de la recherche agronomique (Inra).

Pendant six mois, une partie de l'échantillon test a été conviée à consommer quotidiennement 600 mg de polyphénols de bleuet et de raisin sous forme de suppléments, alors que les autres recevaient un placebo.

Six mois plus tard, les résultats publiés dans Journal of Gerontology : Biological Sciences, Medical, montrent que ce composé améliorerait "significativement la mémoire de personnes présentant un déclin cognitif non pathologique mais plus avancé que la moyenne".

Ainsi, la mémoire des sujets les plus affectés par le vieillissement aurait "rajeuni" de 14 ans indique l'étude, qui note une production de nouveaux neurones et de meilleures connexions entre eux.

Le corps humain ne synthétisant pas de polyphénols, l'intérêt de ce composé nutritionnel pend donc toute sa valeur puisqu'il permettrait, toujours selon les chercheurs, de "ralentir ou de normaliser le déclin de la mémoire" si ce dernier est dépisté à temps.