Rechercher

La GoodLetter de Michel Cymes, votre nouvelle newsletter bien-être et santé, tous les 15 jours !

"Des infos santé, des envies, des découvertes, des coups de gueule et toujours des conseils… avec le ton décomplexé, sans tabou et proche de vous qui m’est familier. La GoodLetter, c’est tout cela et plus encore. Une autre façon de prendre soin de soi."

Rejoignez-moi !
.
On savait déjà que marcher suffisamment (10 000 pas par jour, selon les recommandations de l'OMS) était bon pour notre santé, et donc notre espérance de vie. Mais selon une récente étude menée au Royaume-Uni par des chercheurs du Leicester Biomedical Research Centre, le rythme aurait aussi son importance.

Marcher rapidement nous permettrait aussi de vivre plus longtemps, et ce quelle que soit notre corpulence. Les chercheurs ont demandé à presque 475 000 personnes - qui participaient à l'étude britannique Biobank entre le 2006 et 2016- s'ils avaient l'habitude de marcher à une allure lente, régulière/moyenne ou rapide. Les chercheurs ont noté que celles et ceux qui marchaient habituellement vite avaient une espérance de vie plus longue : entre 86,7 et 87,8 ans pour les femmes et entre 85,2 et 86,8 ans pour les hommes. Ne lambinez pas !

.
Les scientifiques et les médecins n'ont jamais réussi à tomber d'accord sur le cas de "fous de la manette". Mais le "gaming disorder", c'est à dire la pratique excessive et déraisonnable du jeu vidéo, vient pourtant d'être reconnu comme un véritable trouble par l'organisation mondiale de la santé (OMS).

Faut-il vous inquiéter outre mesure si votre ado est difficile à "descotcher" de sa console ? Pas forcément. Selon l'OMS, le " trouble du jeu vidéo" se définit par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée à celui-ci, au point que celui-ci prenne le pas sur d'autres centres d'intérêt et activités quotidiennes. Il se caractérise également par la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables. En réalité, seule une petite partie des personnes qui utilisent des jeux numériques ou des jeux vidéo est concernée. Attention donc au temps que vous ou quelqu'un de votre entourage passe à "gamer". En excès, cela peut avoir des conséquences sur le quotidien, la vie sociale ou la santé.

.
Meilleur pour la santé, le bio ? Pas toujours à en croire la revue 60 Millions de consommateurs qui analysé la composition de 130 produits bio dans son dernier hors-série.

Première chose, ne les pensez pas forcément plus diététiques que leurs équivalents non bios : ils sont souvent aussi gras et sucrés, voire plus ! Plus problématique pour les produits estampillés "bio", certains contiennent autant de polluants que les produits classiques. Pire encore, plusieurs œufs et laits référencés bio analysés contenaient davantage de PCB et de dioxines, des substances cancérogènes classées comme perturbateurs endocriniens. Comment expliquer de tels résultats ? Par l'environnement. Dans l'élevage, par exemple, le sol où gambadent les poules et les vaches n'est pas testé et les animaux peuvent se trouver en contact avec des sols pollués.

Côté fruits et légumes, même paradoxe : même s'ils ne sont pas traités, ils peuvent être cultivés à proximité de sources de contamination. Si on ajoute à cela que certains pesticides sont autorisés en agriculture biologique, la pertinence du label "bio" a de quoi être remise en question.

.
Soupes déshydratées, nuggets de poulet ou de poisson, céréales de petit déjeuner ... les aliments dits "ultra-transformés" forment une famille très hétérogène. Mais ils ont pour point commun de contenir des ingrédients que je vous mets au défi de trouver dans votre cuisine...

On y retrouve des additifs, des colorants, ou encore des émulsifiants. Ces aliments n'avaient déjà guère bonne presse, mais la liste des risques qu'ils nous font courir est encore en train de s'allonger. Désormais, au risque accru de dyslipidémies (anomalie des lipides du sang), de surpoids, d'obésité et de cancer, il faut ajouter celui de maladies cardiovasculaires. C'est la fameuse étude française Nutrinet qui pointe ces dangers du doigt. Les scientifiques ont étudié les comportements alimentaires de 100 000 participants et ils ont observé qu'une augmentation de 10% de la part d'aliments ultra-transformés dans leur assiette était associée à une hausse de 12% de risque de maladies cardiovasculaires. La faute aux composants, aux emballages, aux procédés de fabrication de ces produits industriels ? Difficile, à ce stade, d'établir des liens de causalité pour les chercheurs.

.
Donneurs, donneuses (de sang) et les autres, l'Etablissement du sang (EFS) a besoin de vous !

Après les nombreux jours fériés du mois de mai, les réserves de sang sont basses en France et la situation est très fragile. Aussi, plus que jamais, chaque don compte. L'EFS appelle toutes les personnes sensibilisées par le don du sang à donner et à "passer le relais" à ceux et celles qui ne le seraient pas encore. C'est avec ce mot d'ordre que l'EFS lance l'opération #PrenezLeRelais du 11 juin au 13 juillet à l'occasion de la Journée mondiale des donneurs de sang (JMDS), le 14 juin. 7000 collectes vont être organisées en France. Pour trouver le centre le plus proche de chez vous, rendez-vous sur le site de l'EFS à la rubrique "Où donner" : en renseignant le nom de votre ville ou votre code postal, vous serez renseigné en un clic.