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La GoodLetter de Michel Cymes, votre nouvelle newsletter bien-être et santé, tous les 15 jours !

"Des infos santé, des envies, des découvertes, des coups de gueule et toujours des conseils… avec le ton décomplexé, sans tabou et proche de vous qui m’est familier. La GoodLetter, c’est tout cela et plus encore. Une autre façon de prendre soin de soi."

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voeux michel
Depuis plus de 20 ans que j'ai le plaisir et la responsabilité de vous prodiguer de bons conseils dans les médias, à l'heure des traditionnels vœux de début d'année, mon discours n'a pas changé : prenez soin de vous et faites attention à votre santé.

Et j'ai toujours l'espoir chevillé au corps que mes arguments inlassablement répétés ici, dans Dr Good, ou ailleurs, sur RTL ou sur les chaînes de France Télévisions, auront un impact sur vous.

Car en 20 ans, nos connaissances médicales ont évolué et le mot prévention est entré dans les consciences. Alors, je vous l'ai déjà dit, mais je vais vous le répéter : 70 % de notre vie, de notre longévité, de nos maladies, de notre bien être dépendent de nos habitudes, de notre mode de vie.

Autrement dit, nous pouvons être maîtres de notre santé. A 70%. Et c'est déjà énorme. Alors si je n'ai qu'un vœu à formuler pour 2019 : prenez conscience que de petites modifications dans votre vie quotidienne, c'est un énorme pas vers une meilleure santé, vers une santé maîtrisée. C'est exactement ce que je vous souhaite et c'est le message que je continuerai à vous faire passer en 2019... Bonne année !

cymes
Et si on profitait de 2019 pour faire chuter de 40% les cancers en France ? C'est en tout le vœu de l'Institut National du Cancer (INCa).

Chaque année en France, il y a 160 000 cancers "évitables", c'est-à-dire dus à des facteurs externes, sur un total de 400 000 diagnostiqués (en 2017).

Alors, pour les éviter justement, l'INCa nous invite à adopter certains changements dans notre mode de vie. Comment ? En respectant 4 bonnes résolutions :

1. D'abord, arrêter de fumer : chaque année en France, le tabac serait responsable de 45 000 des décès par cancer. C'est la première cause des décès par cancer. D'après l'INCa, le risque de développer un cancer lié au tabac dépend de la consommation quotidienne, mais surtout de la durée du tabagisme : plus on fume longtemps, même peu, plus les risques augmentent.

2. Réduire sa consommation d'alcool : il est responsable de 15 000 décès chaque année, soit environ 10% des décès par cancer. Et tous les types d'alcool sont cancérigènes, précise l'Institut.

3. et 4. Enfin, l'INCa insiste sur la nécessité de « Manger mieux » et de « Bouger plus ».

Si vous n'aviez pas encore défini vos bonnes résolutions pour 2019, ces quatre-là pourraient faire partie de vos priorités.

animaux et allergies
On le sait, de nombreuses études ont déjà démontré les bienfaits de la présence d'un animal pour diminuer le stress ou l'hypertension, pour ne citer qu'elles.

Voilà qu'une étude suédoise, publiée dans le journal scientifique PLOS One et relayée par The NewScientist, suggère aujourd'hui que les enfants ayant vécu avec un ou plusieurs animaux (c'est encore mieux) dès leur premier anniversaire avaient moins d'allergies quelques années plus tard.

Selon cette étude, menée sur plus de 1200 enfants vivant à la campagne, 49% des enfants n'ayant pas fréquenté d'animaux dans leur foyer (chien et chat principalement) pendant leur première année présentaient des allergies. Avec un animal, la proportion tombe à 43% et chute à 24% pour ceux ayant vécu avec trois animaux.

Cette étude, qui ne fait qu'un constat, nécessite désormais d'être approfondie, notamment la façon dont la présence de l'animal pourrait influer sur la protection du système immunitaire des nourrissons.

Tout juste pense-t-on que les microbes véhiculés par les animaux stimuleraient et renforceraient leur protection immunitaire dès la naissance ce qui réduirait ainsi les risques d'allergies. Mais, ajoute le NewScientist, passer son enfance dès la naissance avec d'autres bébés et à l'extérieur aurait le même effet. A suivre donc.

virus hiver
L'hiver est bel et bien arrivé. Et les virus qui l'accompagnent aussi : la grippe qui touche chaque année entre 2 à 6 millions de personnes ou encore la bronchiolite qui concerne 30% des enfants de moins de deux ans par an. 

Pourtant, avec un minimum d'attention, il est possible de s'en prémunir.

Alors pour éviter les infections hivernales, voici les 7 bons gestes préconisés par le ministère de la Santé :

1/ Bien se laver les mains à l'eau et au savon, liquide de préférence, pendant au moins trente secondes. Bien les sécher avec une serviette propre ou à l'air libre.

2/ Se couvrir la bouche et le nez quand on éternue et/ou qu'on tousse. L'éternuement peut propager des microbes sur 1 à 6 mètres à la vitesse de 50 km/h. N'importe qui se trouvant sur la trajectoire peut être infecté.

3/ Se moucher dans un mouchoir à usage unique : les virus peuvent survivre plusieurs heures sur un mouchoir (8h à 12h pour le virus de la grippe par exemple). Voilà pourquoi il faut se moucher avec un mouchoir en papier à usage unique et ne pas le remettre dans sa poche pour le réutiliser.

4/ Eviter de se toucher le visage et éviter de mettre les doigts dans le nez ou la bouche. Ce sont des portes d'entrée pour les virus et les bactéries.

Et lorsque l'on est atteint par un virus hivernal :

5/ Limiter les contacts directs et indirects. Ne pas prêter les objets de la vie quotidienne (téléphone, télécommande, couverts, verres...) et bien les nettoyer après utilisation.

6/ Limiter les sorties. D'après le ministère de la Santé, « seuls 20% des personnes souffrant de grippe, rhume, bronchite ou rhinopharyngite déclarent éviter de se rendre dans des lieux publics très fréquentés ».

7/ Porter un masque si vous devez rencontrer des personnes fragiles : personnes âgées, nourrissons, personnes souffrant de maladies respiratoires, cardiaques ou immunitaires...

enfants vue
Une récente étude menée par l'Observatoire de la vue et Ipsos vient de mettre en évidence un phénomène pourtant prévisible : 34% des enfants de 4 à 10 ans ont des problèmes de vue ou la vue qui baisse. Soit une hausse de 2 points par rapport à 2017.

Et il ne surprendra personne que la première raison en est l'utilisation croissante des écrans.

Selon l'étude, 88% des enfants de 3 à 10 ans regardent la télévision, 50% utilisent une tablette, 41% une console de jeu, 28% un ordinateur et 27% un smartphone. Mais c'est surtout le temps d'utilisation qui inquiète les auteurs de l'étude.

Pour ces enfants, le temps moyen passé devant un écran chaque jour augmente de 24 minutes en moyenne. Ils passent ainsi quotidiennement 1h18 devant un écran de télévision, notamment après les repas, 36 minutes sur une tablette, 30 minutes sur une console de jeux.

Toutefois, l'Observatoire de la vue nuance ces résultats car la part des enfants utilisant un écran tend à diminuer par rapport aux données recueillies l'an dernier.

En revanche, l'étude pointe le sentiment des parents qui, à 80%, se disent n'être pas assez informés concernant la myopie et ses risques sur la santé oculaire à l'âge adulte. Et, dans une proportion moindre, 66% des parents s'estiment mal informés sur les âges auxquels réaliser un examen de suivi pour la vision d'un enfant entre 3 et 10 ans.

Généralement, un premier examen est conseillé à l'âge de trois ans, à l'entrée en maternelle, puis une fois tous les deux ans tout au long de sa scolarité.

Enfin, quand bien même les parents souhaiteraient faire réaliser cet examen à leurs enfants, près de 2 sur 3 estiment qu'il est compliqué (délais très longs), voire très compliqué (25%), d'obtenir un rendez-vous avec un ophtalmologiste.