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La GoodLetter de Michel Cymes, votre nouvelle newsletter bien-être et santé, tous les 15 jours !

"Des infos santé, des envies, des découvertes, des coups de gueule et toujours des conseils… avec le ton décomplexé, sans tabou et proche de vous qui m’est familier. La GoodLetter, c’est tout cela et plus encore. Une autre façon de prendre soin de soi."

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Voici déjà 15 jours que nombre d’entre vous ingurgitent jusqu’à quatre matchs du Mondial de foot par jour devant la télé… et dans le même temps, une quantité d’aliments pas toujours recommandés pour la santé. 69 % des Français avouent en effet qu'ils mangeront moins bien que d'habitude pendant ce mois de Coupe du monde.

A tel point qu’à l’instar des joueurs vedettes du Real Madrid, Benzema, Bale et Cristiano (Ronaldo, pour les incultes), surnommés la « BBC », les supporters ont eux aussi leurs initiales de prédilection pour ce mondial : les « PCB » pour Pizza-Chips-Bière. Or, à ce jour, il reste encore 15 matchs à regarder dont la moitié à 20 h.
Loin de nous pourtant l’idée de vous priver de votre plateau télé favori. Après tout, une pizza n’est pas si grasse pour peu que vous écartiez celles aux trois fromages, à la viande ou charcuterie pour privilégier celles aux légumes, aux œufs, au thon et au jambon. Et il existe des chips ne contenant que 5 % de matières grasses contre 20 % pour les chips classiques.
Quant à la bière, sachez qu’une canette équivaut à 10 g de sucre. Modération, donc.
Sans vous priver, il va toutefois falloir faire un choix, car dans « plateau » et « télé », il y a une chose de trop. Hypnotisé par le petit écran, nous oublions de mastiquer correctement. Or ce n’est qu’après 20 minutes de mastication que le cerveau est informé que notre organisme est rassasié. Dans le cas contraire, on mange plus. De plus, nos yeux sont les premiers stimulateurs de nos glandes salivaires. Fixés sur la lucarne magique, ils remplissent moins bien ce rôle. De quoi perturber notre système digestif.
Alors, manger ou regarder, il va falloir choisir dans l’ordre que l’on veut, mais pas en même temps.

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58 613 accidents corporels, 3 448 morts, 73 384 personnes blessées dont 27 732 hospitalisées en 2017.

Et première cause de mortalité dans ces accidents de la route : la vitesse, dans un cas sur trois. Comme tout citoyen plein de bon sens, je n'imaginais pas que l'on remette en cause le passage de 90 à 80 km/h sur certaines routes départementales. D'autant que cette résolution permettrait de sauver 350 à 400 vies. Et pourtant... Entre 400 vies de sauvées ou deux à trois minutes de perdues sur votre trajet quotidien, à tout casser, certains ont fait un choix sidérant : cette poignée de nos - ou de vos - élus qui depuis quelques jours s'insurgent, déposent des recours et s'agitent dans les médias contre ce décret. 400 vies sacrifiées au nom d'intérêts de lobbys agricoles, associatifs et autres, quand ce ne sont pas les leurs, bassement électoraux. Messieurs les députés, en passant dans l'isoloir, des Français vous ont confié la gestion de leur vie quotidienne. Vous voulez maintenant qu'ils risquent de la perdre ! J'espère qu'ils s'en souviendront à l'heure de vous renouveler leur confiance.

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« Allez, encore un petit et au lit », c'est un peu votre rengaine ?

Il est 1h du matin, cela fait près de trois heures que vous êtes scotché devant votre écran. Mais vous vous apprêtez tout de même à enchaîner sur un quatrième épisode de votre série télé préférée. Vous êtes peut-être atteint de binge watching, une addiction aux séries télé. Si tant est que l'on puisse aujourd'hui parler, au sens médical du terme, de comportement addictif en la matière.

C'est justement ce que tente de déterminer la communauté scientifique à travers une étude européenne menée jusqu'en septembre et dont le volet français a été confié au professeur Marie Grall-Bronnec (Institut fédératif des addictions comportementales) à Nantes.

Vous vous sentez concernés par le sujet ? Les chercheurs attendent votre avis en répondant à un questionnaire en ligne posté ici : https://uclpsychology.co1.qualtrics.com/jfe/form/SV_cAc27ZW4icnHH3D.

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Le véganisme a déjà envahi votre assiette ?

Voici maintenant qu'il s'invite dans votre lit avec la mise sur le marché d'un préservatif « vegan ». Pour rappel, être vegan, c'est évidemment se nourrir sans produits d'origine animale mais c'est aussi s'habiller sans fourrure, laine, ou soie, se chausser sans cuir, se maquiller sans cosmétiques testés sur des animaux, etc. Une petite gâterie écolo-responsable que l'on doit aux Allemands qui assurent le produit sans gluten, sans matière animale et sans goût. Un produit 100% végétal, en caoutchouc naturel et, surtout, débarrassé de poudre de caséine, une protéine de lait commune aux préservatifs courants mais susceptible de provoquer des allergies chez certains. On en mangerait presque... Attention donc messieurs !

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Un été sans baignade, que ce soit à la mer, dans un lac, en rivière ou en piscine, n’est pas vraiment un été réussi. Encore faut-il respecter quelques règles pour ne pas transformer le plaisir en cauchemar.

Hormis les précautions d’usage élémentaires (piscine sécurisée, ne jamais laisser les enfants sans surveillance ni équipement spécifique, respect des conditions de baignade, etc.), tenir compte de son état de forme physique est primordial. Petits conseils.

- Ne pas se baigner dans les 2 heures qui suivent un repas copieux ou une consommation d’alcool.

- Après une exposition prolongée au soleil ou un effort intense, entrez progressivement dans l'eau, d’autant plus si elle est froide. Et si le soleil tape fort, allez dans l’eau tous les quarts d’heure pour éviter malaises et hydrocution.

- Ne surestimez jamais vos capacités physiques et votre niveau de natation. Nager en milieu naturel est plus difficile et exigeant physiquement qu’en piscine. Si vous ne parvenez pas à garder la tête sous l’eau plus de dix secondes au moins trois fois de suite, ni à nager dix minutes sans récupérer rapidement, évitez de vous éloigner du bord de la plage.

- Évitez aussi les berges abruptes ou glissantes. Vous risqueriez de ne pas pouvoir sortir de l'eau en cas de pépin (crampes par exemple).

- Et faites attention à la zone d’impact des vagues sur le corps : la tête, le cou ou le ventre étant plus fragiles.