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La GoodLetter de Michel Cymes, votre nouvelle newsletter bien-être et santé, tous les 15 jours !

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En ce mois de mars, on va peut-être chercher à vous vendre des jonquilles, que ce soit dans la rue ou à l'école. N'hésitez pas à en acheter, c'est pour une bonne cause, le soutien à la recherche contre le cancer.

Cette initiative baptisée « Une jonquille pour Curie », soutenue par des personnalités telles que le footballeur Blaise Matuidi ou l'acteur Johnny Depp, a lancé sa 15ème campagne solidaire le 12 mars et ce jusqu'à la fin du mois. Les 525 000 euros récoltés l'an dernier ont par exemple permis d'ouvrir un centre de recherche dédié aux cancers des jeunes de moins de 25 ans.

Cette année, l'Institut Curie espère atteindre les 600 000 euros de dons. Rappelons que chaque jour en France, plus de 1000 personnes sont dépistées d'un cancer et que la maladie a tué l'an dernier plus de 155 000 personnes. De nombreuses manifestations sont prévues dans toute la France (la carte des événements).

sommeil français
Selon le dernier baromètre "Le temps de sommeil en France" publié par "Santé publique France", "les Français dorment 6 heures 42 minutes par 24 heures en 2017, soit pour la première fois en dessous des 7 heures".

Ces 7 heures étaient jusqu'à présent la limite fixée acceptable pour une bonne récupération. En cause, le temps passé devant les écrans, le travail de nuit, l'allongement du temps de transport domicile - travail ou encore un environnement bruyant. Or l'on sait que la dette de sommeil entraîne des conséquences néfastes pour notre santé ou notre comportement socio-professionnel. Mais ce déclin « n'est pas une fatalité » assure le rapport.

Voici quelques conseils pour améliorer la qualité du sommeil :

1. Soigner l'environnement de sa chambre. Dans l'idéal, elle doit être le silencieuse et, suffisamment obscure - car la lumière continue à passer par les paupières fermées au cours de la nuit et perturbe la sécrétion de mélatonine. La température idéale est de 18 °C. Enfin, optez pour une literie de qualité.

2. Faire la sieste. Si l'occasion se présente, ne la laissez pas passer. Lorsqu'elle est bien faite (20 à 30 minutes maximum), elle est efficace sur le temps de réaction et la qualité de l'éveil. Elle permet aussi de lutter contre l'état inflammatoire lié à la privation de sommeil.

3. Prévoir les périodes difficiles. Que ce soit en vue d'un examen, d'un long voyage ou d'une surcharge de travail, tâchez d'étendre vos heures habituelles de sommeil dans la semaine qui précède la période difficile.

4. Pratiquer une activité physique. Pratiqué régulièrement et modérément, l'exercice physique améliorait le sommeil lent profond et diminuait les symptômes d'insomnie. Par contre, mieux vaut éviter le sport le soir : avec l'élévation de la température du corps, cela retarde le cycle d'endormissement.

5. Améliorer son alimentation. Les sucres lents ou rapides sont à préférer lors du repas du soir et l'alcool à éviter.

puzzle
Vous commencez à en avoir assez d'enchaîner les mots croisés, les Sudoku et autres jeux censés stimuler votre cerveau ? Et si vous vous mettiez à faire des puzzles ?

Une étude française, menée par Patrick Fissler, chercheur en neurologie à l'université d'Ulm en Allemagne, tend à démontrer que le puzzle pourrait, à long terme, être bénéfique à notre cerveau. Il est vrai que ce casse-tête est un jeu « cérébral » très complet puisqu'il fait appel à diverses fonctions cognitives, visuelles et spatiales.

Le chercheur en a dénombré huit parmi lesquelles la mémoire de travail, la perception, ou encore la rapidité. Testée sur une centaine d'adultes en bonne santé pendant 5 semaines à raison d'une heure par jour minimum, la pratique du puzzle a révélé « des améliorations significatives de certaines de nos compétences cérébrales », écrit le chercheur dans un article publié dans la revue Frontiers in Aging Neuroscience. Et ce d'autant plus que la complexité du puzzle est élevée. Alors, si on essayait ?

Dr good
En raison d'une faible réserve, l'Etablissement français du sang lance une campagne d'appel au don.

Vous souhaitez contribuer à la santé de vos concitoyens ? Alors donnez-votre sang ! Selon l'Établissement français du sang (EFS), « le début d'année a connu une forte baisse de fréquentation des sites de prélèvements, liée, entre autres, aux épidémies saisonnières », et tout particulièrement à la grippe. Résultat, les réserves s'amenuisent. Aujourd'hui, l'EFS dit avoir besoin de 30 000 poches supplémentaires.

« Dix mille dons de sang sont nécessaires chaque jour pour répondre aux besoins des malades et aucun produit ne peut se substituer au sang des donneurs bénévoles » souligne l'EFS. Les dons de sang doivent être réguliers et constants car la durée de vie des produits sanguins est courte (7 jours pour les plaquettes, 42 jours pour les globules rouges). Chaque don compte.

Quelles sont les conditions pour être donneur ?

Pour être donneur, il faut notamment être âgé entre 18 et 70 ans, peser au moins 50 kg, être en forme, ne pas avoir de problèmes de santé, ne pas se droguer, ne pas avoir subi une intervention chirurgicale depuis au moins 4 mois ou ne pas s'être fait tatouer dans les 4 derniers mois. L'EFS met à disposition un test en ligne pour savoir si vous êtes éligible.

Concernant le don de plaquettes, les conditions d'éligibilité sont similaires, en revanche, le prélèvement est un peu plus long que pour le don de sang (prévoir 2h contre 45 minutes). Divers points de collecte sont organisés sur tout le territoire. Rendez-vous sur le site de l'EFS pour trouver celui proche de chez vous.

vélo
Vous souhaitez perdre du poids ou tout au moins ne pas en prendre ? Alors rendez-vous au travail en vélo !

En effet, c'est la conclusion d'une vaste étude menée par des chercheurs britanniques de la London school of hygiene and tropical medicine. L'enquête a comparé les modes de déplacement de 150 000 personnes, hommes et femmes, âgés de 40 à 69 ans. Et entre ceux qui prennent leur voiture, les transports en commun, ceux qui marchent et ceux qui viennent à vélo, le résultat est clair : les cyclistes sont les plus minces. Largement même. La différence est de cinq kilos pour un homme d'âge, de taille et de poids moyen soit, pour l'étude, 53 ans, 1,76 mètre et 86 kilos. Les chercheurs notent aussi que les participants qui se déplacent en vélo sont aussi ceux qui ont l'IMC (Indice de Masse Corporelle) et le taux de graisse les plus faibles. Plus faibles que ceux qui préfèrent la marche, même si l'étude souligne que mieux vaut marcher que prendre sa voiture.

Mais, en France, 70% des trajets domicile - travail se font en voiture, contre seulement 2% à vélo. Ce qui nous place au 25e rang européen. Récemment, un plan d'incitation (primes) à utiliser plus le vélo pour se rendre au travail a été lancé par le gouvernement. L'objectif : passer de 2 à 9%. Histoire de se rapprocher un peu des champions néerlandais et leurs 26%. Quoi qu'il en soit, n'hésitez jamais à exploiter chaque occasion de transport actif et de pratiquer un peu d'exercice.