Rechercher

La GoodLetter de Michel Cymes, votre nouvelle newsletter bien-être et santé, tous les 15 jours !

"Des infos santé, des envies, des découvertes, des coups de gueule et toujours des conseils… avec le ton décomplexé, sans tabou et proche de vous qui m’est familier. La GoodLetter, c’est tout cela et plus encore. Une autre façon de prendre soin de soi."

Rejoignez-moi !
senior chien
Nos amis à quatre pattes, mais aussi les oiseaux, ont bien des vertus quand il s'agit de traiter notre santé physique ou mentale.

Les bienfaits de la zoothérapie ou l'utilisation de l'animal pour aider et soigner l'homme, ne sont plus à prouver : lien social, baisse de l'anxiété, lutte contre le stress, la dépression et la sédentarité, aide aux autistes... Un récent sondage mené aux États-Unis auprès des personnes âgées le démontre : les animaux permettraient aux seniors de réduire leur stress, d'être plus actifs physiquement et même de mieux supporter les symptômes liés à une pathologie. Selon ce sondage mené par l'Institute of Health Policy and Innovation de l'Université du Michigan (États-Unis) auprès de plus de 2 000 adultes âgés de 50 à 80 ans, plus des trois quarts des propriétaires d'animaux ont ainsi affirmé que leur compagnon réduisait leur stress ou leur donnait une raison d'être. Sans parler de ceux, 78% des propriétaires d'un chien, déclarant bouger plus depuis qu'ils vivent avec leur toutou. Pour plus de 60% % des seniors sondés, posséder un animal c'est aussi mieux faire face aux symptômes physiques ou émotionnels de leur maladie, voire se libérer de la douleur (46%). Enfin, 90% d'entre eux déclaré que leurs animaux les aidaient à profiter de la vie et à se sentir aimés. Seul petit bémol, entretenir un animal coûte cher (pour 18% des sondés), les risques de chute sont réels lors des promenades (6% des sondés ont chuté à cause de leur compagnon) et la perte du compagnon à poils ou à plumes peut s'avérer très difficile à surmonter psychologiquement.

DrGood
On le sait, la consommation de boissons sucrées (avec sucres ajoutés), de jus à base de fruit, de boissons énergétiques et énergisantes et bien sûr les sodas peut avoir un impact sur notre santé : prise de poids, risque de diabète de type 2, hypertension artérielle, infarctus... La liste est longue.

Voilà qu'une vaste étude américaine menée sur 120 000 personnes sur plus de 30 ans par l'Harvard T.H. Chan School of Public Health avec des chercheurs du Brigham and Women's Hospital de Boston et de l'Université chinoise de Huazhong vient ajouter un facteur néfaste à cette liste : selon elle, consommer plus de deux canettes de sodas par jour augmente le risque de décès prématuré de 21%. Dans le détail, la différence des risques encourus par les hommes et par les femmes est très marquée. L'étude publiée dans la revue Circulation montre en effet que, comparativement aux femmes consommant un soda par mois, celles qui boivent 2 canettes par jour présentent un risque de décès prématuré par maladie cardiovasculaire accru de 63 %. Chez les hommes, l'augmentation du risque est de 29 %. Le risque de décès par cancer augmente, quant à lui, de 18 % pour les deux sexes. Quant aux boissons édulcorées - les boissons light - elles aussi étudiées, les effets sur la réduction des risques ne sont pas apparus de façon flagrante. Conclusion des chercheurs, s'il faut remplacer ces boissons sucrées « afin d'améliorer la santé globale et la longévité », c'est l'eau qu'il faut choisir.

homéopathie
Alors que la Haute Autorité de Santé saisie par le ministère de la santé pour "évaluer le bien-fondé du remboursement des médicaments homéopathiques" doit rendre un avis en juin prochain, les Académies nationales de médecine et de pharmacie dénoncent leur inefficacité.

L'homéopathie qui a été introduite à la fin du XVIIIe siècle, par Samuel Hahnemann, postule deux hypothèses : celle des similitudes (soigner le mal par le mal) et celle des hautes dilutions. L'homéopathie est officiellement reconnue par le Conseil National de l'Ordre des Médecins depuis 1997. Aujourd'hui, d'après le dernier baromètre santé 360, 72% des Français croient aux bienfaits de l'homéopathie et 52% y ont recours.

Est-elle efficace ?

Pour les deux académies, non. « L'état des données scientifiques ne permet de vérifier à ce jour aucune de ses hypothèses. Les méta-analyses rigoureuses n'ont pas permis de démontrer une efficacité des préparations homéopathiques. » Et si l'effet placebo est bien réel sur certains patients, son efficacité n'a jamais été démontrée. Elles estiment donc « qu'il n'est pas acceptable d'user de l'homéopathie comme une "médecine alternative". Elle peut tout au plus être utilisée en tant que « thérapie complémentaire pourvu qu'elle ne retarde pas le diagnostic et/ou un traitement reconnu lui efficace. »

Supprimer le remboursement ?

En France, ces médicaments sont remboursés à hauteur de 30 % par l'Assurance maladie. Les deux instances exigent un dé-remboursement de l'homéopathie « tant que la démonstration d'un service médical rendu suffisant n'en aura pas été apportée. » De plus les académies réclament qu'aucun diplôme universitaire d'homéopathie ne soit délivré. Une recommandation qui n'exclut toutefois pas un enseignement « normal », quitte même à le renforcer. A suivre.

DrGood
La gestion de l'affaire des 59 cas révélés de lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC) dus à des prothèses mammaires s'accélère.

Quelques jours après l'interdiction de plusieurs modèles soupçonnés de favoriser une forme rare de cancer, les autorités sanitaires viennent d'annoncer la création pour cet été d'un registre national recensant toutes les prothèses mammaires implantées en France. Ce registre destiné à un meilleur suivi des femmes porteuses d'implants et donc à une meilleure prévention des risques recensera toutes les prothèses mammaires implantées sur des femmes en France, soit entre 400 000 et 500 000 personnes concernées. Et dire que ce registre existait déjà depuis quelques années sans toutefois avoir été utilisé faute de validation de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil). C'est désormais chose faite, mais à quel prix !

vapotage
Nous vous avions déjà parlé fin 2018 de l'étude ECSMOKE lancée par l'AP-HP. Cette étude fait appel à des volontaires afin de recueillir des données sur l'efficacité de la cigarette électronique dans l'aide au sevrage tabagique.

Si 130 personnes se sont déjà portées candidates, l'AP-HP en a encore besoin de 500. Alors, si vous fumez au moins 10 cigarettes par jour, si vous avez entre 18 à 70 ans et, surtout, si vous souhaitez arrêter de fumer, vous avez le profil pour vous inscrire. Pendant six mois, les participants seront pris en charge et suivis après l'arrêt du tabac à raison d'une visite par mois dans l'un des 12 centres de consultations de tabacologie partenaires situés à Angers, Caen, Clamart, Clermont-Ferrand, La Rochelle, Lille, Lyon, Nancy, Nîmes, Paris (hôpital de la Pitié-Salpêtrière, centre coordonnateur de l'étude), Poitiers, et Villejuif. Trois méthodes seront testées : la cigarette électronique pour les uns, la prise de comprimés aidant à l'arrêt du tabac pour les autres et une version placebo pour les derniers. La prise en charge inclura également des conseils d'aide à l'arrêt.

Pour participer : centre coordinateur : 06.22.93.86.09 et/ou retrouver toutes les informations www.aphp.fr/actualite/fumeurs-participez-letude-ecsmoke