Non classé Coronavirus Immunité – Horloge – Poids -Sperme

Immunité – Horloge – Poids -Sperme

Immunité – Horloge – Poids -Sperme

Guéris et immunisés
Après plusieurs semaines de doutes, l’immunité des patients guéris du Covid-19 est désormais bien confirmée. Selon des chercheurs chinois, elle serait même très efficace. Les anticorps créés par l’organisme pour lutter contre l’infection agiraient en effet sur l’ensemble des protéines virales du coronavirus, écartant ainsi le risque d’une nouvelle infection. Une bonne nouvelle, qui devrait faciliter le développement d’un vaccin dont l’objectif est justement de créer cette réponse immunitaire. Par ailleurs, selon l’OMS, les cas de réinfections rapportés en Corée du Sud, qui ont inquiété les chercheurs, étaient des « faux positifs ».

43 %
des Français ont perdu la notion du temps pendant le confinement. L’arrêt soudain des activités du quotidien a bousculé les repères de nombreuses personnes, en particulier des jeunes. Selon un sondage Ipsos, pour la Fédération française d’éducation physique (FFEPGV), 57 % des moins de 35 ans étaient incapables de citer la date du jour, et 50 % l’heure qu’il était. Un défi moral, mais aussi physique. Les repas décalés favorisent en effet la prise de poids. Tout comme les horaires irréguliers de coucher et de lever, qui ralentissent la récupération de l’organisme pendant la nuit.

Plus lourd sur la balance
Plus d’un confiné sur deux a pris du poids depuis la mi-mars ! La balance affiche un surplus moyen de 2,7 kilos chez les hommes et de 2,3 kilos pour les femmes. Le stress et l’ennui ont augmenté la consommation de sucre pendant le confinement, que la baisse de l’activité physique n’a pas pu compenser. Pas d’inquiétude : les kilos fraîchement pris sont ceux qui se perdent plus facilement. À condition d’oublier rapidement les mauvaises habitudes.

Du virus retrouvé dans le sperme
Déjà repéré dans le sang, l’urine et les selles, le coronavirus pourrait également être présent dans le sperme. Des chercheurs chinois ont en effet retrouvé des traces du virus dans les sécrétions séminales chez 16 % des patients étudiés. Rien n’indique cependant que ces résidus permettraient une transmission de la maladie par voie sexuelle. En revanche, un simple baiser suffit à transmettre le coronavirus, bien présent dans la salive.