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La GoodLetter de Michel Cymes, votre nouvelle newsletter bien-être et santé, tous les 15 jours !

"Des infos santé, des envies, des découvertes, des coups de gueule et toujours des conseils… avec le ton décomplexé, sans tabou et proche de vous qui m’est familier. La GoodLetter, c’est tout cela et plus encore. Une autre façon de prendre soin de soi."

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bruit
Et si nos téléphones mobiles ou autres appareils audio étaient bientôt équipés d'un limitateur de volume ?

Non pas parce que le bruit dérange l'entourage - quoique... - mais surtout parce qu'il menace sérieusement la santé auditive de ses utilisateurs. Et tout particulièrement celles des jeunes. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui s'est emparée du sujet en janvier dernier, 50% des jeunes de 12 à 35 ans à travers le monde, soit tout de même 1,1 milliard de personnes, risquent de développer des pertes auditives en raison « d'une exposition prolongée et excessive à des sons forts ».

En fait, l'OMS ne fait que marquer sa volonté d'appliquer une nouvelle norme qu'elle a élaborée avec l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), agence des Nations Unies spécialisée dans les technologies de l'information et de la communication. Une norme qu'elle souhaite non contraignante mais qui vise à inciter les fabricants d'appareils audio à procurer à leurs utilisateurs plus de systèmes d'information sur le niveau sonore de l'appareil, sur la durée d'écoute, sur les risques pour la santé auditive. Appareils qui pourraient ainsi intégrer, par exemple, un contrôle parental ou un système d'alerte en cas de danger avec un limitateur automatique du volume.

Les jeunes « doivent comprendre qu'une audition perdue ne reviendra pas », assure l'OMS dans ses messages préventifs. Et pour le moment, nous n'avons que notre instinct pour nous dire si le volume sonore est trop élevé... ou pas.

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En 2019, une large majorité des Français n'ignorent plus que le tabac représente un facteur de risque majeur de maladies, à commencer par le cancer.

Et pourtant, selon le baromètre Cancer 2015 publié récemment par Santé Publique France, 9 Français sur 10 sont conscients que le tabac est, de loin, le premier facteur de risque de cancers évitable en France.

Chez les adultes âgés de 30 ans et plus, plus de 66 000 cas de cancers sont attribuables au tabac (54 000 chez les hommes et 12 000 chez les femmes). On peut alors se dire « enfin, les messages de prévention semblent porter leurs fruits ». Eh bien non ! Car ce rapport révèle aussi une perception du seuil de dangerosité largement sous-estimée.

Les fumeurs pensent par exemple qu'il faut en moyenne 12 cigarettes par jour et 16 années et demi de tabagisme pour risquer de développer un cancer. Ce qui est évidemment une idée fausse. Demandez à un spécialiste, il n'y a pas de seuil ! Le risque apparaît dès que l'on se met à fumer, que ce soient 5 ou 50 cigarettes par jour. Et ils ne sont que 23% à penser qu'il existe un risque dès une cigarette par jour. Il semble donc nécessaire de continuer à informer.

Et surtout d'en parler à son médecin. Car toujours selon ce baromètre, seuls trois fumeurs sur dix déclarent avoir abordé la question du tabac avec un médecin au cours de l'année passée, à part égale entre initiative du fumeur et initiative du médecin. Et sur ce point, aucune amélioration n'est constatée depuis 2010.

maux de gorge
Se soigner tout seul c'est parfois bien, encore faut-il s'y retrouver parmi les nombreux produits en vente libre. Voici nos conseils pour prévenir et soigner les maux de gorge.

Dès les premiers signes du mal de gorge, pratiquez un gargarisme pour traiter les muqueuses irritées et assainir l'ensemble de la bouche. Pratiquez-le deux à trois fois par jour en cas d'irritation légère, toutes les trois heures si elle est plus importante.

Optez pour un gargarisme à l'eau (tiède) salée. Le sel (le gros sel de préférence) est reconnu pour drainer le liquide des tissus enflammés et par ailleurs, il élimine aussi les bactéries. Vous pouvez y ajouter du thym, reconnu pour ses propriétés anti-inflammatoires et anti-infectieuses ou/et quelques gouttes de jus de citron, bon antiseptique.

La propolis est une résine végétale que les abeilles produisent pour assainir leur ruche. Alors pourquoi pas votre gorge ? Vous pouvez en trouver en spray ou en gomme à sucer.

La gorge ayant besoin d'être hydratée, pensez aussi à boire beaucoup. Notamment des tisanes, du thé (vert de préférence), de l'eau ou encore de la soupe.

Quant aux collutoires et pastilles vendus en pharmacie, ils peuvent aussi avoir leur utilité pour désinfecter, éliminer les bactéries et soulager la douleur. Mais attention, les pastilles ne sont pas des bonbons ! Ne dépassez pas la dose prescrite et ne les donnez pas aux enfants de moins de six ans.

Pensez enfin aux gestes et habitudes du quotidien. Pas de chauffage à plus de 19 degrés dans la chambre et si possible un air humide (mettez un récipient d'eau à proximité - mais pas trop pour éviter les accidents -  du radiateur), ne fumez pas, évitez l'alcool, les grandes variations de température et portez une écharpe devant la bouche si vous sortez à l'air froid. Et ne forcez pas votre voix !

Bien traité, un mal de gore disparait après 3 jours. Passé ce délai, et en cas de fièvre, de ganglions au cou, de mal aux sinus et de grosse fatigue, il se peut alors que cette infection se soit transformée en angine. Il faudra alors consulter et probablement passer à un traitement antibiotique.

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Depuis le 15 septembre 2018, la téléconsultation, système qui met en relation à distance un patient et un médecin généraliste ou spécialiste, peut être remboursée par la Sécurité sociale sous certaines conditions.

86% des Français en ont entendu parler, chiffres que révèle un sondage Harris Interactive. Mais quand on leur demande d'en raconter un peu plus sur le fonctionnement du système, il n'y a plus personne. Ou presque. Ainsi deux Français sur trois, toujours selon ce sondage, ne savent pas très bien de quoi il s'agit !

Leur manque de connaissances s'articule notamment autour du prix. Seuls 59% savent que la téléconsultation coûte le même prix qu'une consultation classique. Un Français sur deux pense également que ce système permet d'obtenir un rendez-vous médical à n'importe quel moment de la journée ou de la nuit. Quant au sérieux de la méthode, il y a encore à convaincre : seuls 36% des Français seulement considèrent que la téléconsultation a la même valeur qu'une consultation classique. Au final, ils ne sont que 52% à se dire prêts aujourd'hui à y recourir. Des chiffres à prendre toutefois avec optimisme puisque le sondage révèle aussi que l'image de la téléconsultation reste bonne. Jugée « pratique » et « rapide », elle est pour 81% des Français jugée efficace pour permettre aux personnes de consulter un médecin plus facilement et pour 73% des sondés utile pour lutter contre les déserts médicaux. Alors pour en savoir plus, rendez-vous sur le site ameli.fr.

depression et activite physique
Est-ce l'activité physique qui réduit le risque de dépression, ou la dépression qui entraîne une réduction de l'activité physique ? En somme, il s'agit de savoir qui de l'oeuf ou de la poule est apparu le premier. 

Grâce à une nouvelle étude publiée dans le JAMA Psychiatry, des chercheurs du Massachusetts General Hospital aux Etats-Unis affirment pouvoir prouver que l'activité physique réduit bien l'intensité des symptômes dépressifs. Mieux encore, toujours selon cette étude, l'activité physique devrait être considérée comme une mesure préventive pour les personnes à risque. Ils ont pour cela utilisé la technique de randomisation mendélienne, qui consiste à se servir des variantes de gènes pour étudier les effets d'un facteur non génétique.

« En utilisant des données génétiques, nous avons trouvé la preuve qu'une pratique importante de l'activité physique pourrait réduire de manière causale le risque de dépression », affirme l'un des auteurs du rapport. Et pour bénéficier de ces bienfaits, poursuit le chercheur, « il suffirait de remplacer la position assise par 15 minutes d'une activité de pompage cardiaque comme la course à pied, ou par une heure d'activité modérément vigoureuse. »

Reste à trouver à chacun une activité adaptée à ses goûts car le plaisir est aussi l'un des critères essentiels pour maintenir l'intérêt et la motivation. En cela, la pratique d'une activité physique en en groupe ou en club peut être doublement bénéfique, puisqu'elle y ajoutera une composante sociale, nécessaire dans la lutte contre la dépression.