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Un second souffle pour le sport sur ordonnance

Entré en vigueur l'an dernier, le "sport sur ordonnance" a du mal a trouver son rythme de croisière... C'est bien dommage. Heureusement cela va bouger.

Toutes les études et sondages le prouvent : les Français sont sédentaires. 1 sur 2 ne pratique aucune activité physique ou sportive, dont 41 % des adolescents, et nous passons en moyenne 7 h 24 par jour assis. Et l'on connait tous les possibles ravages de la sédentarité sur notre santé : obésité, perte de masse musculaire, insuffisance cardiaque, risques de diabète, d'arthrose... pour n'en citer que quelques-uns. On se dit alors que l'amendement signé le 1er mars 2017, autorisant la prescription médicale du sport - le fameux « sport sur ordonnance » - allait faire un carton, même s'il ne concerne pour l'instant que les personnes atteintes d'affections de longue durée (ALD), soit 10 millions de patients tout de même. Cruelle désillusion ! Un bilan établi récemment montre que la mesure ne prend pas. D'abord parce que ces prescriptions ne sont toujours pas remboursées par la Sécurité Sociale. Et si quelques mutuelles s'engagent à donner un coup de pouce financier à leurs adhérents pour s'y mettre, ce n'est pas suffisant pour débloquer le frein. Quant aux professionnels de santé, ils ne jouent pas encore assez le jeu, jugeant le parcours pour y souscrire trop flou pour le patient. Pour les encourager à prescrire, la HAS (Haute autorité de santé) vient de publier un guide à l'usage des médecins pour les assister dans la prescription d'une activité physique. Le guide propose des préconisations précises pour 6 maladies chroniques courantes : surpoids et obésité, diabète, hypertension artérielle, bronchopneumopathie chronique obstructive, maladie coronaire stable et accidents vasculaires cérébraux. Au gouvernement maintenant d'insuffler à un nouvel élan à cette mesure, à mon sens indispensable, lors de la présentation de sa « stratégie nationale sport santé », qui doit voir le jour en 2019.

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