Notre nouveau site Dr Good arrive bientôt !

Mais n'oubliez pas de vous inscrire à notre newsletter qui dès le mois de novembre vous proposera des conseils pour vivre mieux plus longtemps.

S'inscrire
home

Les bourses et la vie

Messieurs, vous souhaitez mettre de votre côté toutes les chances de devenir père ? Alors, rangez vos slips moulant et autre boxers un peu trop serrés, et portez des caleçons !

D'après une étude américaine réalisée par le service d'assistance à la procréation du Massachusetts General Hospital à Boston (États-Unis) et publiée par la revue Human Reproduction, le port du caleçon favoriserait la production d'un sperme de meilleure qualité. Ainsi, après analyse de spermogrammes effectués sur 656 hommes entre 2010 et 2017, les porteurs de sous-vêtements amples auraient 33% de spermatozoïdes mobiles de plus que ceux portant des sous-vêtements serrés.

Tout est question de température : la production d'un bon spermatozoïde nécessite une température des bourses inférieure celle du corps. Ce que le port de sous-vêtements serrés, mais aussi, par exemple, le fait de rester assis trop longtemps chaque jour, ne permettent pas. « Plus les testicules respirent, mieux ils fonctionnent » résument les auteurs de l'étude.

Mais sachez aussi que les mauvaises habitudes de vie quotidienne (tabac, alcool, sédentarité, etc.) altèrent également le pouvoir fécondant du sperme. les bains trop chaud seraient eux aussi mauvais pour la fertilité. Que ce soit pour votre santé ou pour votre fertilité, adoptez de bonnes habitudes !

A lire également

Le plastique ce n'est pas que pour emballer les aliments, il est aussi dedans... Et nous en avalons quotidiennement des quantités préoccupantes.
Chaque année, c'est la même histoire. Votre trousse à pharmacie déborde, et pourtant, vous n'avez jamais ce qu'il vous faut pour faire face aux petits pépins.
Comment gâcher le départ en vacances dans la voiture familiale ? Avec un mal des transports carabiné, évidemment.
Quel impact ont eu 20 ans d'usage d'Internet sur nos capacités cognitives et nos interactions avec autrui ? C'est ce qu'a voulu savoir une équipe de chercheurs internationale, qui publie ses résultats dans la revue World Psychiatry.