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L'addiction au jeu vidéo, nouvelle maladie mentale

« Cette fois, je l'aurai »... quitte à y passer des heures. C'est ce que se disent sans doute un jeune sur six (14-24 ans) passant aujourd'hui plus de cinq heures par jour aux jeux vidéo et 7 % plus de huit heures.

« Ce n'est pas bien grave, il s'amuse » - et, accessoirement, il nous laisse tranquille - pensez-vous ?

Vous devriez peut-être vous inquiéter outre mesure car l'OMS vient de reconnaître, le 18 juin dernier, certains de ces comportements excessifs comme une maladie mentale, au sens médical du terme. Une addiction donc, dès que cette attitude « entraîne une altération non négligeable des activités personnelles, familiales, sociales, éducatives, professionnelles ou d'autres domaines importants du fonctionnement », sur une période d'au moins un an.

Sans oublier une détérioration de la santé (perte de sommeil et d'appétit...) Et c'est justement sur ce dernier point que la reconnaissance d'une addiction aux jeux vidéo est salutaire puisqu'elle permettra désormais un encadrement et une prise en charge spécifiques, le remboursement de médicaments, le déblocage de fonds pour la recherche, la sensibilisation au phénomène...

Dans tous les cas, c'est à vous de poser des limites avant que ces parties de plaisir ne transforment sa vie en enfer.

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