Rechercher

La GoodLetter de Michel Cymes, votre nouvelle newsletter bien-être et santé, tous les 15 jours !

"Des infos santé, des envies, des découvertes, des coups de gueule et toujours des conseils… avec le ton décomplexé, sans tabou et proche de vous qui m’est familier. La GoodLetter, c’est tout cela et plus encore. Une autre façon de prendre soin de soi."

Rejoignez-moi !
home

L'abricot mis à l'amande !

Vous avez un péché mignon : vous adorez les amandes d'abricot nichées au cœur du noyau du fruit. Il va falloir revoir votre gourmandise à la baisse.

C'est l'Anses, très réputée agence de sécurité sanitaire qui vous le recommande depuis qu'une étude a mis en évidence un risque d'intoxication au cyanure lié à une surconsommation. « En effet, explique l'Anses, les amandes d'abricot contiennent une quantité importante d'amygdaline, un composé d'origine naturelle qui se convertit en cyanure hautement toxique lors de la digestion ». Ce n'est pas pour autant qu'il faudra totalement vous en priver.

L'agence recommande de ne pas dépasser une à trois amandes par jour pour un adulte et la moitié d'une petite amande au maximum chaque jour pour un enfant. Et pour couper court à ceux qui croient que ces amandes ont des vertus naturelles pour lutter contre le cancer, on s'arrête là tout de suite : aucune étude sérieuse n'a démontré que ce fruit à coque prévient ou guérit la maladie !

A lire également

Nos amis à quatre pattes, mais aussi les oiseaux, ont bien des vertus quand il s'agit de traiter notre santé physique ou mentale.
On le sait, la consommation de boissons sucrées (avec sucres ajoutés), de jus à base de fruit, de boissons énergétiques et énergisantes et bien sûr les sodas peut avoir un impact sur notre santé : prise de poids, risque de diabète de type 2, hypertension artérielle, infarctus... La liste...
Alors que la Haute Autorité de Santé saisie par le ministère de la santé pour "évaluer le bien-fondé du remboursement des médicaments homéopathiques" doit rendre un avis en juin prochain, les Académies nationales de médecine et de pharmacie dénoncent leur inefficacité.
La gestion de l'affaire des 59 cas révélés de lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC) dus à des prothèses mammaires s'accélère.