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Dans la tête du hibou

L'Université John Hopkins de Baltimore (Etats-Unis) en passe de supplanter la légendaire école écossaise de Poudlard ? Si là-bas, aux Etats-Unis, ne sévissent pas Harry Potter et sa bande de magiciens en herbe, en revanche, l'Université Hopkins abrite bien des hiboux.

Et pas pour apporter le courrier. Non, à Baltimore, où l'on s'est fait une spécialité de l'étude de ces rapaces nocturnes, les hiboux sont utilisés pour chercher à déterminer les circuits cérébraux et neuronaux qui contrôlent leur attention.

L'objectif : aider les personnes (particulièrement les enfants), victimes de TDAH (trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité), trouble complexe qui se caractérise notamment par l'expression de symptômes d'inattention, d'impulsivité et d'hyperactivité. En France, on estime qu'entre 3 et 5% des enfants d'âge scolaire souffrent de TDAH

Dans un laboratoire joliment baptisé le « labo des hiboux », les scientifiques tentent ainsi de comprendre comment le cerveau de ces oiseaux parvient à faire le tri dans une multitude d'informations extérieures et à ignorer les choses qui ne sont pas importantes, pour finalement parvenir à se concentrer sur une seule tâche : attraper un mulot caché dans les herbes par exemple.

Répondre à cette question permettrait non seulement d'aider les personnes souffrant de TDAH mais aussi, l'espèrent les chercheurs, les autistes, les schizophrènes, voire les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

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