Notre nouveau site Dr Good arrive bientôt !

Mais n'oubliez pas de vous inscrire à notre newsletter qui dès le mois de novembre vous proposera des conseils pour vivre mieux plus longtemps.

S'inscrire
home

Dans la tête du hibou

L'Université John Hopkins de Baltimore (Etats-Unis) en passe de supplanter la légendaire école écossaise de Poudlard ? Si là-bas, aux Etats-Unis, ne sévissent pas Harry Potter et sa bande de magiciens en herbe, en revanche, l'Université Hopkins abrite bien des hiboux.

Et pas pour apporter le courrier. Non, à Baltimore, où l'on s'est fait une spécialité de l'étude de ces rapaces nocturnes, les hiboux sont utilisés pour chercher à déterminer les circuits cérébraux et neuronaux qui contrôlent leur attention.

L'objectif : aider les personnes (particulièrement les enfants), victimes de TDAH (trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité), trouble complexe qui se caractérise notamment par l'expression de symptômes d'inattention, d'impulsivité et d'hyperactivité. En France, on estime qu'entre 3 et 5% des enfants d'âge scolaire souffrent de TDAH

Dans un laboratoire joliment baptisé le « labo des hiboux », les scientifiques tentent ainsi de comprendre comment le cerveau de ces oiseaux parvient à faire le tri dans une multitude d'informations extérieures et à ignorer les choses qui ne sont pas importantes, pour finalement parvenir à se concentrer sur une seule tâche : attraper un mulot caché dans les herbes par exemple.

Répondre à cette question permettrait non seulement d'aider les personnes souffrant de TDAH mais aussi, l'espèrent les chercheurs, les autistes, les schizophrènes, voire les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

A lire également

Le plastique ce n'est pas que pour emballer les aliments, il est aussi dedans... Et nous en avalons quotidiennement des quantités préoccupantes.
Chaque année, c'est la même histoire. Votre trousse à pharmacie déborde, et pourtant, vous n'avez jamais ce qu'il vous faut pour faire face aux petits pépins.
Comment gâcher le départ en vacances dans la voiture familiale ? Avec un mal des transports carabiné, évidemment.
Quel impact ont eu 20 ans d'usage d'Internet sur nos capacités cognitives et nos interactions avec autrui ? C'est ce qu'a voulu savoir une équipe de chercheurs internationale, qui publie ses résultats dans la revue World Psychiatry.