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41 000 décès attribuables à l'alcool

"Je ne crois pas que le vin soit un alcool comme les autres". La « petite phrase » de Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture, avait suscité de vives réactions en janvier dernier.

Évoquant le Plan addiction présenté par le ministère de la Santé, il avait ajouté : « l'addiction à l'alcool est dramatique. Mais je n'ai jamais vu, à ma connaissance, un jeune qui sort de boîte de nuit et qui est saoul parce qu'il a bu du Côtes-du-rhône, du Crozes-Hermitage, du Bordeaux ou des Costières de Nîmes. Ils boivent des mélanges, ils boivent de l'alcool fort... »

En guise de réponse et pour rappeler la réalité des faits, l'agence sanitaire Santé Publique France a publié ses chiffres sur l'alcool en France.

Selon son étude menée sur 20 000 Français et basée sur les ventes d'alcool, 7% des décès chez les plus de 15 ans seraient attribuables à l'alcool sur un total de 580 000 décès en 2015.

En 2015, ils ont estimé à 41 000 le nombre de décès attribuables à l'alcool, dont 30 000 chez les hommes et 11 000 chez les femmes. Dans le détail, il y a eu 16 000 décès par cancers, 9 900 décès par maladies cardiovasculaires, 6 800 par maladies digestives, 5 400 pour une cause externe (accident ou suicide) et plus de 3 000 pour une autre maladie (maladies mentales, troubles du comportement, etc.).

Si l'étude révèle que 90% des décès "sont liés à des consommations supérieures à 53 grammes par jour" d'alcool pur, soit plus de 5 unités d'alcool, les auteurs précisent que "même à la dose relativement modérée de moins de 18 grammes d'alcool pur consommé par jour (moins de deux verres standards) (...) le risque global est augmenté".

Et si la consommation d'alcool a beaucoup diminué en France depuis la fin des années 1950, l'étude confirme que son impact sanitaire demeure considérable : l'alcool reste ainsi la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac.

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