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La GoodLetter de Michel Cymes, votre nouvelle newsletter bien-être et santé, tous les 15 jours !

"Des infos santé, des envies, des découvertes, des coups de gueule et toujours des conseils… avec le ton décomplexé, sans tabou et proche de vous qui m’est familier. La GoodLetter, c’est tout cela et plus encore. Une autre façon de prendre soin de soi."

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changement d'heure
Newsletter - 18 octobre 2018 Par DRGood Dans la nuit de samedi à dimanche 28 octobre, nous nous soumettrons au traditionnel passage à l'heure d'hiver. A 3 heures du matin, il faudra donc reculer votre montre d'une heure. Il sera deux heures. Une heure de sommeil en plus ! Chouette !

Certes, notre horloge biologique n'apprécie pas vraiment que l'on joue avec ses aiguilles car, elle, poursuit inexorablement son rythme synchronisé sur celui de la lumière. La sécrétion de cortisol et de mélatonine, les hormones qui régulent le sommeil, sera décalée. Et encore, pas sûr. Ce n'est en général qu'à partir de trois heures de décalage horaire que l'horloge se désynchronise réellement. Là, ce n'est qu'une heure et les spécialistes vous le diront, notre corps s'adapte très vite !

Mais ce changement d'heure d'hiver est moins « néfaste » que celui d'été. D'abord parce que l'on ne perd pas une heure de sommeil, ce qui, dans ce cas, pourrait en effet, selon certaines études, augmenter les risques de crise cardiaque le lendemain. Là c'est le contraire, le risque diminue ! Et puis une heure en plus de sommeil c'est toujours bon pour affronter les « défis » de la journée qui suit. Pas de perte d'énergie donc.

Pour limiter les petits désagréments, vous pouvez vous préparer au changement. Deux-trois jours avant, profitez au maximum de la lumière du jour, adaptez vos heures de coucher, tout en veillant à toujours bien vous mettre au lit dès les premiers signes de sommeil, mangez peut-être un tout petit plus tôt. Et si perturbations il y a après le changement, elles ne dureront qu'une journée ou deux.

Enfin, pour ceux que le changement perturbe vraiment, ce pourrait être la dernière année de tracas à endurer. La Commission européenne souhaite en effet mettre fin aux changements d'heure dès 2019, car sa justification d'origine - des économies d'énergie - n'est plus si pertinente aujourd'hui.

jeune
Newsletter - 18 octobre 2018 Par DRGood Il y a quelques jours, lors d'une conférence à Lorient, une jeune femme du public m'a demandé si le jeûne avait des vertus pour notre santé. Réponse : non !

Excepté pour la santé - financière - de ceux qui arrivent à vous soutirer plusieurs centaines d'euros en vous vendant des cures de vide ! Des cures « détox » qui me hérissent le poil car basées sur du vent : on n'y avale rien pendant plusieurs jours, ou au mieux du bouillon. Un séjour accompagné d'un encadrement pseudo- psychothérapeutique qui prône la méditation et éventuellement un peu d'exercice physique. Bref, le plein de vide ! Pour quels résultats ? Aucun !

Malgré son aura ancestrale, il n'existe aujourd'hui pas d'études scientifiques suffisamment nombreuses et rigoureuses permettant de conclure quant à l'efficacité thérapeutique ou préventive du jeûne. Et ce n'est pas moi qui le dis - enfin, si un peu quand même - mais le Ministère de la Santé ! Certes le jeûne, effectué sur de courtes périodes - deux jours maxi-, encadré par un médecin et pratiqué par des personnes en bonne santé, ne vous fera pas courir de grands risques, excepté quelques maux de tête, étourdissements ou éventuellement malaises. En revanche, le jeûne soutenu sur plusieurs jours peut s'avérer très brutal pour l'organisme et bouleverser le métabolisme. Il est donc dangereux pour la santé. Et n'allez pas croire que le jeûne a des vertus amaigrissantes, car ce ne sont pas les graisses que vous perdrez en premier, mais des constituants de l'organisme bien plus importants comme de l'eau, des minéraux, des vitamines, des muscles. Avec à la clé de possibles des troubles cardiaques. Tout juste entrevoit-on depuis peu des espoirs de cette pratique sur la diminution des effets indésirables des chimiothérapies anticancéreuses. Mais là encore les études restent très embryonnaires.

Conclusion, sans encadrement médical sérieux, évitez le coup de jeûne.

telephone
Newsletter - 18 octobre 2018 Par DRGood Depuis ce mois-ci, les opérateurs téléphoniques donnent désormais accès, gratuitement, à une heure de communication par mois dans la langue de leur choix, aux personnes sourdes et malentendantes.

La France compte aujourd'hui, à des degrés très divers, entre 5 et 7 millions de personnes souffrant de troubles auditifs. Et pour certaines, les 500 000 les plus touchées, ce handicap les empêche de communiquer et les condamne à l'isolement. Désormais, la communication peut s'effectuer via une application (Roger voice) qui permet la traduction de leurs conversations. Le service est disponible entre 8h et 19h30, faute, pour le moment, d'interprètes suffisants pour pouvoir assurer un service continu.

Comment ça fonctionne ? Lorsque la personne concernée passe son appel, l'application lui propose différentes options : interprète en langue des signes, une retranscription écrite, un appel visuel sous-titré ou bien encore un codage en « langue parlée complétée" ou une interface en braille pour les sourds-aveugles. On a même pensé à adapter le ton de la conversation selon que l'on appelle un membre de la famille ou une administration. Ce n'est que le début de l'opération, qui concerne également les services publics et certaines grandes entreprises (plus de 250 millions de chiffre d'affaires). Le dispositif devrait s'intensifier dans les années à venir puisque l'on prévoit 3 heures d'appels gratuits par mois pour 2021 et 5 heures par mois à partir du 1er octobre 2026.

logo
Newsletter - 18 octobre 2018 Par DRGood Vous avez reçu début octobre votre bon de prise en charge pour une vaccination anti-grippale. La campagne se poursuit jusqu'au 31 janvier 2019. Largement le temps donc d'aller effectuer cet acte qui reste le moyen de prévention le plus efficace.

La grippe saisonnière touche 2 à 6 millions de Français chaque hiver. L'an dernier, selon les chiffres publiés par Santé Publique France le pays a connu 4 mois d'épidémie, 75 467 passages aux urgences dont près de 10 000 hospitalisations et près de 13 000 décès attribuables à la grippe et à ses complications. Alors que seuls 45% des personnes à risque sont vaccinés.La campagne vise les populations les plus exposées aux risques de complications graves en cas de grippe, à savoir, particulièrement : les personnes de plus de 65 ans ou atteintes de certaines maladies chroniques, les personnes obèses, les femmes enceintes et l'entourage de nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave.Toutes les personnes majeures, éligibles à la vaccination, peuvent retirer leur vaccin à la pharmacie sur présentation de leur bon de prise en charge et se faire vacciner gratuitement par le professionnel de leur choix : infirmier, médecin, sage-femme (pour les femmes enceintes et l'entourage du nourrisson) et, dans 4 régions expérimentatrices (Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle Aquitaine, Occitanie, Hauts-de-France), par un pharmacien. La prescription préalable du médecin reste en revanche nécessaire pour les patients de moins de 18 ans.

air interieur
Newsletter - 18 octobre 2018 Par DRGood Nous passons 80% de notre temps dans des intérieurs : logements, transports, industriels, bureaux... Autant dire que la qualité de l'air que l'on y respire, exposé à des contaminants chimiques et micro-biologiques, est devenue un enjeu sanitaire majeur.

Ce n'est donc pas un hasard si depuis quelques années le marché de « l'épuration domestique » est florissant. Peut-être plus pour longtemps. En effet, l'Anses a récemment publié une étude sur les différents dispositifs d'épuration intérieurs du marché. Et autant dire qu'aucun n'a vraiment trouvé grâce à ses yeux. « D'une façon générale, pointe l'étude, les données scientifiques collectées et analysées ne permettent pas de démontrer l'efficacité et l'innocuité en conditions réelles d'utilisation des dispositifs d'épuration de l'air intérieur fonctionnant sur les principes de la catalyse ou photocatalyse, du plasma, de l'ozonation ou de l'ionisation. »

Pire même, toujours selon l'Anses, certains systèmes pourraient être nocifs pour notre santé, notamment chez les personnes asthmatiques dont la pathologie pourrait s'aggraver : « l'utilisation de certains dispositifs d'épuration (ozonation, plasma, froid, spays...) peut entraîner une dégradation de la qualité de l'air intérieur suite à une dégradation incomplète de polluants conduisant à la formation de composés potentiellement plus nocifs que les composés faisant l'objet d'un traitement. » En d'autres termes, ces dispositifs pourraient polluer plus qu'ils ne dépolluent. Dans le collimateur de l'Anses figure également l'usage d'huiles essentielles.

Alors que faire ? Pour réduire l'exposition aux polluants de l'air intérieur, rien ne vaudrait la bonne vieille recette préconisée par l'Anses : aérer et ventiler les espaces intérieurs des bâtiments... en attendant le lancement d'études plus poussées et la mise en place d'une certification des appareils, vivement souhaitée par l'Agence.

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Newsletter - 4 octobre 2018 Par DrGood Si vous avez un enfant qui souhaite commencer des études de médecine l'an prochain, ou s'il est déjà en première année, courez au cinéma voir le film « Première année » de Thomas Lilti...

Vous en ressortirez avec une énorme empathie pour votre progéniture car le réalisateur reproduit avec une incroyable justesse ce qu'est cette année d'étude.
Bachotage, compétition, angoisse, stress... Il est temps que l'on réforme cette stupide course au concours qui ne sélectionne pratiquement que les forts en maths dont on se demande pourquoi cela ferait d'eux de bons médecins.

Cette année ne m'a laissé qu'une seule chose, le souvenir douloureux de matières qui, pour la plupart, ne m'ont jamais servi au cours de ma carrière de médecin.

Un futur médecin devrait être sélectionné sur son empathie, sa passion de l'être humain, du contact avec les autres, son aptitude à écouter et bien sûr ses capacités à travailler, à intégrer tout ce que le cerveau doit apprendre pour être un bon soignant.
Au lieu de ça, des heures de biophysique, de biochimie, de statistiques...et au bout un concours qui laisse sur le côté des étudiants qui auraient pu faire de merveilleux médecins.

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Newsletter - 4 octobre 2018 Par DrGood Nous arrivons dans le dernier quart de l'année. L'heure traditionnelle des gestes de générosité pour améliorer la santé des autres.

Après les « Virades de l'espoir » contre la mucoviscidose fin septembre dernier et avant le Téléthon du 7 et 8 décembre prochain, je vous invite à vous associer à la 12e édition du Pasteurdon, qui se déroulera du 10 au 14 octobre 2018.

Le célèbre Institut Pasteur, qui lutte inlassablement contre les virus, maladies et épidémies (Ebola, Sida, grippe et cancers), compte sur vous et sur vos dons pour poursuivre ses recherches et ses combats.

Pour tout savoir et donner, rendez-vous sur le site de l'opération https://pasteurdon.pasteur.fr/ , ou composez le 3620 (dites « pasteurdon ») ou encore par SMS en envoyant "DON" au 92 112 (don de 20 euros).

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Newsletter - 4 octobre 2018 Par DrGood L'Université John Hopkins de Baltimore (Etats-Unis) en passe de supplanter la légendaire école écossaise de Poudlard ? Si là-bas, aux Etats-Unis, ne sévissent pas Harry Potter et sa bande de magiciens en herbe, en revanche, l'Université Hopkins abrite bien des hiboux.

Et pas pour apporter le courrier. Non, à Baltimore, où l'on s'est fait une spécialité de l'étude de ces rapaces nocturnes, les hiboux sont utilisés pour chercher à déterminer les circuits cérébraux et neuronaux qui contrôlent leur attention.

L'objectif : aider les personnes (particulièrement les enfants), victimes de TDAH (trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité), trouble complexe qui se caractérise notamment par l'expression de symptômes d'inattention, d'impulsivité et d'hyperactivité. En France, on estime qu'entre 3 et 5% des enfants d'âge scolaire souffrent de TDAH

Dans un laboratoire joliment baptisé le « labo des hiboux », les scientifiques tentent ainsi de comprendre comment le cerveau de ces oiseaux parvient à faire le tri dans une multitude d'informations extérieures et à ignorer les choses qui ne sont pas importantes, pour finalement parvenir à se concentrer sur une seule tâche : attraper un mulot caché dans les herbes par exemple.

Répondre à cette question permettrait non seulement d'aider les personnes souffrant de TDAH mais aussi, l'espèrent les chercheurs, les autistes, les schizophrènes, voire les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

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Newsletter - 4 octobre 2018 Par DrGood Vous avez un ado ou un pré-ado à la maison ? Alors vous savez quels cauchemars et complexes leur provoquent l'acné, cette affection des glandes qui sécrètent trop de sébum à la racine des poils et fait naître boutons et lésions sur le visage.

Mais rassurez-vous. A deux titres. D'abord parce que l'acné reste une maladie bénigne qui touche entre 80 et 90 % des adolescents et des jeunes adultes, soit environ 15 millions de personnes, et que les traitements, parfois longs, s'avèrent souvent efficaces.

Ensuite, et je vois déjà vos enfants sauter de joie, parce qu'aux Etats-Unis, des chercheurs et dermatologues de San Diego et de Taïwan seraient sur la voie d'un vaccin qui éradiquerait ces boutons disgracieux et lésions oppressantes.

Les scientifiques auraient en effet réussi à identifier et isoler un anticorps capable de cibler une bactérie responsable de l'acné. Nous n'en sommes qu'au stade de la recherche mais jusqu'à présent les essais sur des échantillons de peau montrent des réductions significatives des inflammations et les premiers tests sur l'homme ne devraient plus tarder. Patience donc.

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Newsletter - 4 octobre 2018 Par DrGood Comme la majorité des Français, vous pensez que manger un yaourt est bon pour la santé. Ou représente en tout cas un aliment sain.

Vous n'avez pas tort si vous optez pour les yaourts nature ou à la grecque, considérés comme pauvres en sucre. Mais pour le reste... Selon une étude britannique publiée il y tout récemment dans le British Medical Journal (BMJ) de nombreux yaourts comportent bien trop de sucre. Cette étude menée par l'Université de Leeds a passé à la loupe 900 produits en vente dans les supermarchés britanniques, produits que l'on retrouve pour la plupart dans les rayons français. Et le verdict est sans appel, effarant même parfois.

Certains petits suisses aux fruits, qu'adorent les enfants, contiennent jusqu'à 8 g de sucre, soit deux sucres dans un petit pot !

Pas meilleurs, des yaourts aromatisés aux fruits ou des crèmes dessert contiendraient en moyenne près de 10,8 g de sucre pour 100g. Et pires encore, les yaourts bio - oui, oui, bio - aromatisés avec une teneur relevée de 13,1 g pour 100 g, soit près de trois morceaux de sucre. C'est plus que pour les sodas typiques par exemple qui, à ration équivalente, ne contiennent « que » 9 g de sucre !

Pour rappel, d'après les normes de l'OMS, la consommation de sucre doit être limitée à 25 g par jour. L'OMS stipule aussi que pour être classé comme faible en teneur de sucre, un produit ne doit pas comporter plus de 5 g pour 100 g. Seuls 9 % des produits étudiés par les britanniques répondaient à ce critère. Alors ne vous demandez plus d'où proviennent ces caries ou cet embonpoint qui peut annoncer obésité ou diabète.

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Newsletter - 20 septembre 2018 Par DrGood En créant « Dr Good » il y a un an, j'imaginais bien qu'un magazine décomplexé, proche de vous et sans tabou dédié à la prévention santé et au bien-être était le discours à tenir, à vous tenir.

Et vous y avez adhéré. Au-delà de tous les objectifs raisonnables fixés. 10 ans qu'on n'avait pas vu ça dans la presse ! Si bien qu'aujourd'hui, un an pile après sa sortie, « Dr Good » et le groupe Mondadori qui l'édite viennent de se voir récompenser du prestigieux Grand Prix des médias CB News du meilleur lancement en diffusion en 2018.

Alors, pour faire comme les stars statuette en main, mais en plus sincère, je tiens à vous remercier chaleureusement, vous lecteurs et internautes, car s'il n'avait pas été lu et adopté « Dr Good » n'aurait jamais reçu cet honneur. Un prix qui nous encourage à poursuivre dans cette voie et à vous fournir à l'avenir toujours plus d'infos et de conseils de qualité pour prendre soin de vous.

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Newsletter - 20 septembre 2018 Par DrGood 1,5 millions de Français concernés, une fréquence en augmentation de 25% en quatre ans, un décès toutes les 7 minutes et 70 000 morts par an : telles sont les statistiques inquiétantes de l'insuffisance cardiaque (IC).

L'insuffisance... quoi ? Posez la question aux Français. Ce qu'a récemment fait le Groupe Insuffisance cardiaque et cardiomyopathies (GICC) de la Société française de Cardiologie. Avec quelques résultats déconcertants sur ses symptômes.

Si la douleur de poitrine est bien identifiée (à 72%) comme liée à un trouble cardiovasculaire, seulement 44% des Français relient l'essoufflement à ce type de maladie. Et on ne parle pas des oedèmes ou de la prise de poids : seulement 6% des sondés les associent à l'IC !

Alors rappelons d'abord que l'insuffisance cardiaque est un état pathologique indiquant que la pompe cardiaque n'est plus capable d'assurer un débit sanguin suffisant pour satisfaire les besoins de l'organisme.

Et ce n'est pas une maladie de "vieux" même si les personnes âgées sont les plus impactées.

L'IC peut aussi toucher les enfants et les femmes enceintes et de nombreux facteurs en augmentent le risque, tel que l'hypertension, le diabète ou encore des antécédents génétiques.

Plusieurs signes avant-coureurs doivent alerter. Parmi les plus importants : l'essoufflement à l'effort ou en position allongée, les oedèmes (gonflements), une prise de poids rapide et importante avec gonflements des pieds ou des jambes, ou encore une fatigue handicapante dans vos activités quotidiennes.

Pour mieux faire connaître cette pathologie et améliorer sa prise en charge, la SFC profitera de son congrès fin septembre pour lancer l'application pour smartphone Mon cœur ainsi qu'un nouveau site web.

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Newsletter - 20 septembre 2018 Par DrGood Céréales, jus de fruits, yaourts aux fruits, pain de mie... Le sucre se cache partout, même dans une alimentation réputée saine.

Alors que faire ? Faute de vraiment pouvoir l'éviter totalement, vous pourriez commencer... par vous mettre devant la télé. Pas longtemps, car ça aussi ce n'est pas top pour la santé, mais juste quelques dizaines de minutes, histoire de regarder le film « Sugarland » qui vient de sortir en DVD.

Ce film documentaire, que j'ai vu à sa sortie en salles et avec lequel Dr Good s'est associé, est remarquable. Il nous relate l'expérience de Damon Gameau, un jeune australien en bonne santé, qui, pendant deux mois, a testé les effets sur son corps d'une alimentation industrielle réputée saine et équilibrée. Mais contenant tout de même 40 cuillérées à café de sucre par jour ! Je ne vous fais pas un dessin, les images du doc parleront d'elles-mêmes : surpoids, troubles de l'humeur, foie dérangé, boutons sur le visage et diabète qui s'annonce figurent parmi les « réjouissances » endurées par le cobaye de l'histoire. Je vous laisse en tirer quelques résolutions qui, j'en suis persuadé, seront pleines de bon sens.

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Newsletter - 20 septembre 2018 Par DrGood Vous le savez, lorsque ça ne va pas, votre corps vous donne des indices. Et la couleur de l'urine n'en est pas un des moindres.

Car cette couleur change au fil de la journée, en fonction de l'activité rénale, de ce que vous buvez, de ce que vous mangez ou des maladies qui peuvent l'infecter...

Comment analyser vos urines d'un coup d'œil ?

Votre urine est :

- Incolore ou voire transparente : vous buvez vraiment trop d'eau ! Réduisez un peu.

- Jaune clair, jaune transparent : tout va bien ! Vous êtes bien hydraté et en bonne santé.

- Jaune foncé : pas de souci, mais pensez à boire plus d'eau quotidiennement, vous êtes un peu déshydraté.

- Ambrée : attention, c'est le signe d'une déshydratation. Buvez plus régulièrement.

- Brune : cette couleur marque une nette déshydratation, une infection ou une maladie du foie. Cela peut s'accompagner d'une odeur d'ammoniac. Buvez régulièrement. Si la couleur ne change pas, consultez un médecin.

- Rouge : auriez-vous mangé des betteraves, de la rhubarbe, des mûres ou des myrtilles en grande quantité tout récemment ? Alors c'est normal. Ces aliments contiennent des pigments qui colorent l'urine. Si ce n'est pas le cas, c'est peut- être qu'il y a du sang dans l'urine (hématurie) signe alors d'une infection, d'un problème de prostate ou de calculs rénaux. Mieux vaut alors consulter rapidement et faire des analyses.

- Orangée : Cette couleur annonce généralement un problème hépatique ou des voies biliaires. Consultez.

- Bleue ou verte : là encore, il est possible que vous ayez ingurgité certains produits, médicaments ou aliments contenant des colorants. Mais ce peut aussi être le signe d'une infection bactérienne ou d'un excès de calcium. Mieux vaut en parler au médecin.

- Votre urine pétille ou mousse ? Ce n'est pas dû à un excès de champagne la veille au soir, mais à un régime trop protéiné. Rééquilibrez votre alimentation et consultez si cela persiste : on n'est pas à l'abri d'un problème rénal.

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Newsletter - 20 septembre 2018 Par DrGood On connaissait déjà les effets du raisin ou du bleuet, une myrtille d'élevage, pour préserver du vieillissement nos fonctions cognitives (la mémoire surtout), notamment grâce aux polyphénols qu'ils contiennent.

Et si l'on combinait ces antioxydants présents naturellement dans ces végétaux pour imaginer un composé nutritionnel performant ? C'est le projet et l'étude qu'ont mené sur 215 personnes âgées de 60 à 70 ans des chercheurs de l'Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF) de l'Université Laval (Québec) et de l'Institut national français de la recherche agronomique (Inra).

Pendant six mois, une partie de l'échantillon test a été conviée à consommer quotidiennement 600 mg de polyphénols de bleuet et de raisin sous forme de suppléments, alors que les autres recevaient un placebo.

Six mois plus tard, les résultats publiés dans Journal of Gerontology : Biological Sciences, Medical, montrent que ce composé améliorerait "significativement la mémoire de personnes présentant un déclin cognitif non pathologique mais plus avancé que la moyenne".

Ainsi, la mémoire des sujets les plus affectés par le vieillissement aurait "rajeuni" de 14 ans indique l'étude, qui note une production de nouveaux neurones et de meilleures connexions entre eux.

Le corps humain ne synthétisant pas de polyphénols, l'intérêt de ce composé nutritionnel pend donc toute sa valeur puisqu'il permettrait, toujours selon les chercheurs, de "ralentir ou de normaliser le déclin de la mémoire" si ce dernier est dépisté à temps.

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Newsletter - 6 septembre 2018 Par DrGood Messieurs, vous souhaitez mettre de votre côté toutes les chances de devenir père ? Alors, rangez vos slips moulant et autre boxers un peu trop serrés, et portez des caleçons !

D'après une étude américaine réalisée par le service d'assistance à la procréation du Massachusetts General Hospital à Boston (États-Unis) et publiée par la revue Human Reproduction, le port du caleçon favoriserait la production d'un sperme de meilleure qualité. Ainsi, après analyse de spermogrammes effectués sur 656 hommes entre 2010 et 2017, les porteurs de sous-vêtements amples auraient 33% de spermatozoïdes mobiles de plus que ceux portant des sous-vêtements serrés.

Tout est question de température : la production d'un bon spermatozoïde nécessite une température des bourses inférieure celle du corps. Ce que le port de sous-vêtements serrés, mais aussi, par exemple, le fait de rester assis trop longtemps chaque jour, ne permettent pas. « Plus les testicules respirent, mieux ils fonctionnent » résument les auteurs de l'étude.

Mais sachez aussi que les mauvaises habitudes de vie quotidienne (tabac, alcool, sédentarité, etc.) altèrent également le pouvoir fécondant du sperme. les bains trop chaud seraient eux aussi mauvais pour la fertilité. Que ce soit pour votre santé ou pour votre fertilité, adoptez de bonnes habitudes !

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Newsletter - 6 septembre 2018 Par DrGood La rentrée c'est un peu notre deuxième 1er janvier : l'heure de prendre de bonnes résolutions. Ou de les reprendre plutôt, après une relâche estivale bien compréhensible.

Terminés le rythme anarchique des vacances, les grasses matinées, les repas à pas d'heure, les couchers tardifs ou les excès alimentaires : il est urgent de se réorganiser ! Et d'abord de vite perdre ces 2-3 petits kilos en trop engrangés à coups de glaces, beignets, pizzas, apéro-chips et autres tentations de l'été. Place au « moins de » : sel, sucre, gras, alcool et retour des fruits, légumes et des bonnes habitudes alimentaires d'avant les vacances. Pensez aussi à ranger vos tongs pour rechausser les baskets. On se rebranche sur le compteur des 6000 pas par jour ou des 20 à 30 minutes quotidiennes d'activité physique à intensité modérée. Et si dans la foulée vous pouvez arrêter de fumer...

Mais à l'heure de retourner au boulot, l'urgence est de reprendre le combat contre un ennemi qui ronge nos nuits et pourrit nos journées... et notre santé : le stress ! Reprenez des horaires de sommeil réguliers, apprenez la technique, simple, de respiration profonde, pensez positif, faites du sport ou du yoga... Ou faites comme moi : pour mon bien-être mental, j'ai décidé de me mettre à la méditation. Et, bien sûr, je vous tiendrai au courant des résultats dans une prochaine lettre. Bonne rentrée !

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Newsletter - 6 septembre 2018 Par DrGood Tout l'été vous en avez vu des grands, des gros, des noirs, des colorés, des beaux, des laids... Et maintenant vous en êtes sûr, vous voulez votre tatouage.

Comme 15% des Français et 12% des Européens ayant déjà succombé à la petite aiguille qui laissera une marque indélébile, ou presque, sur le corps. Et si je vous demandais d'y réfléchir encore une fois ?

Si la dangerosité du tatouage - réalisé dans des conditions d'hygiène optimales - n'est pas prouvée, cet été L'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a toutefois alerté sur la composition de l'encre utilisée, encore aujourd'hui très peu documentée. Tout juste sait-on que de très nombreux pigments industriels utilisés pour vous graver la peau n'ont pas été conçus à l'origine pour un usage humain.

Par mesure de prévention, et en attendant les résultats d'une vaste analyse lancée par la Commission Européenne sur la toxicité présumée de plus de 4 000 substances, l'ECHA a donc mis en garde sur la présence de "substances dangereuses qui provoquent ou sont soupçonnées de provoquer cancer, mutations génétiques, effets toxiques sur la reproduction, allergies ou autres effets préjudiciables chez les êtres humains et les animaux". Mais les résultats de l'enquête européenne ne seront pas connus avant la fin de l'année, au mieux.

Pas le temps de patienter des mois ? Alors, par mesure de précaution, évitez au moins les salons non identifiés et non déclarés à l'ANRS (Agence régionale de santé). Ils pourraient se procurer de l'encre de mauvaise qualité, à bas prix et ne bénéficiant d'aucune traçabilité. Ensuite, allez voir votre tatoueur et discutez avec. Le bon tatoueur devra entre autres :

- Posséder un local à l'hygiène irréprochable (interdit aux animaux, ne pas y manger, ne pas fumer, etc.)

- Utiliser du matériel à usage unique : aiguilles, cartouches d'encre, éponges, serviettes et gants

- Avoir à portée de main un outillage stérilisé et un appareil stérilisateur

- Désinfecter la peau avant le tatouage puis appliquer des pansements stériles après chaque séance.

La qualité de conseil sur l'entretien de votre tatouage est également à prendre en compte. Sans ces critères basiques, changez d'endroit.

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Newsletter - 6 septembre 2018 Par DrGood Vous venez de rentrer de vacances, de beaux souvenirs plein la tête... et de mauvais, plein les pieds : vous avez des mycoses, attrapées à la plage ou à la piscine.

Vous venez de rentrer de vacances, de beaux souvenirs plein la tête... et de mauvais, plein les pieds : vous avez des mycoses, attrapées à la plage ou à la piscine. C'était (presque) à prévoir : canicule, humidité et soleil, cet été, les champignons microscopiques avaient tout pour proliférer sur votre peau ou vos pieds. Bon, maintenant il faut s'en débarrasser en fonction de leur nature.

Vous avez des cloques, des coupures, des crevasses et des rougeurs sous ou entre les orteils ? Votre peau se fissure et se met à peler, elle se désquame dans le jargon. Vous avez ce que l'on appelle un pied d'athlète qui se contracte principalement dans les vestiaires ou douches de piscine et peut s'étendre à la plante des pieds.

Le traitement prescrit par un médecin se résume à deux applications par jour pendant deux à six semaines d'une crème, d'une lotion, d'une poudre ou d'un spray antifongique (contre les champignons). Si la mycose a pris de l'ampleur, un traitement par voie orale peut également être prescrit. Pour éviter les récidives, gardez vos pieds propres et secs, pensez à porter des sandales dans les lieux publics humides et n'utilisez que votre serviette (cette mycose est contagieuse).

Les champignons microscopiques peuvent avoir attaqué vos ongles. Normal, ils se nourrissent de kératine, composant principal des ongles. Cette mycose est facilement reconnaissable puisque l'ongle jaunit ou devient brun et s'épaissit, avant de se détruire par petits morceaux. Un médecin pourra lancer une analyse pour confirmer le diagnostic. Concernant le traitement, il consiste généralement à appliquer sur les ongles touchés un vernis. Mais là encore, un traitement oral n'est pas à exclure en fonction du degré d'infection de l'ongle.

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Newsletter - 6 septembre 2018 Par DrGood Jusqu'après sa mort, le 6 août dernier, Joël Robuchon aura été un homme de coeur.

6 mois avant sa disparition, le grand chef cuisinier avait en effet accepté de s'engager bénévolement auprès du cardiologue Dr Benoît Lequeux, responsable de l'APIC (Appui prévention insuffisance cardiaque) pour la rédaction d'un ouvrage intitulé « Cuisiner avec son cœur ». Un livre de recettes spécialement destinées à ceux ayant des problèmes d'insuffisance cardiaque et pour lequel Joël Robuchon avait réservés quelques-uns de ses meilleurs conseils. Le livre, validé par ses soins quatre jours avant sa mort, sera édité dès ce mois de septembre. Mais ne le cherchez pas en librairie. Il sera distribué gratuitement et exclusivement aux patients concernés par ces insuffisances. Un grand cœur, on vous dit !

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Newsletter - 23 aout 2018 Par DrGood Doliprane, Dafalgan, Actifed, ou Efferalgan... Tout le monde ou presque a du paracétamol dans son armoire à pharmacie. Et pour cause, c'est le médicament le plus utilisé des Français en automédication pour soulager tout type de douleurs ou fièvres passagères.

Oui mais voilà, bien toléré dans 99, 999% des cas, le paracétamol, mal dosé, est dangereux. Voire mortel, comme nous l'a rappelé le triste cas de Naomi Musenga, décédée le 29 décembre 2017, « conséquence d'une intoxication au paracétamol absorbé par automédication pendant plusieurs jours » ayant entraîné la « destruction évolutive de son foie...conduisant rapidement à son décès », selon la procureure de Strasbourg. Et ce n'est pas le seul cas malheureusement. Foie, mais aussi rein ou cœur peuvent être touchés par un surdosage. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), « une dose unique de 10 à 15 grammes suffit à provoquer une nécrose hépatique pouvant être mortelle ».

Pour éviter l'accident, il existe une règle simple à appliquer : pas plus de trois grammes par 24h pour un adulte, en respectant la fréquence d'une prise toutes les quatre heures.

Pour les enfants, respectez les dosages prescrits - généralement 60 mg/kg et par jour - et attendez 6 heures avant chaque prise. Vérifiez également que le paracétamol n'est pas contre-indiqué avec la prise d'un traitement médicamenteux parallèle composé lui-aussi, et sans que vous le sachiez, de paracétamol. Sachez qu'il existe plus de 200 médicaments en contenant. Le cumul provoquerait là aussi un surdosage dangereux. Evitez-le également si vous êtes fragiles du foie. Enfin, ne vous obstinez pas : si le paracétamol n'éteint pas votre fièvre ou douleur dans les trois à cinq jours maximum, filez voir votre médecin traitant : le paracétamol n'est pas un médicament qui soigne tout !

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Newsletter - 23 aout 2018 Par DrGood Consulter son médecin généraliste sans se déplacer en cabinet ? Cela fait 25 ans que la technique (examen médical par visioconférence) existe.

Et pourtant personne ou presque n'avait recours à la télémédecine jusqu'à présent. En 2015, seulement 257 814 actes de télémédecine, et encore uniquement dans le cadre d'expérimentations, ont été recensés. Soit seulement 0,3% des actes et consultations externes effectués par les établissements de santé en un an. Eh bien ça devrait changer. Enfin ! Fatigué de subir les effets d'une désertification médicale progressive ou les critiques d'attentisme de la part du secteur, le gouvernement a décidé de prendre en charge le remboursement des téléconsultations à partir du 15 septembre prochain.

Ces téléconsultations seront rémunérées au même tarif qu'une consultation classique : 25 euros pour un généraliste, 30 euros pour un spécialiste... Reste maintenant aux professionnels à s'équiper d'un matériel et de logiciels adaptés, notamment pour assurer la sécurité des données médicales lors de leur transmission. Une aide pouvant aller jusqu'à 525 euros par an leur sera allouée. Et pour les patients qui n'auraient pas le matériel adéquat à la maison, de nombreuses communes françaises, particulièrement celles touchées par la fameuse désertification médicale, se lancent dans l'acquisition de cabines de télémédecine.

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Newsletter - 23 aout 2018 Par DrGood Cela faisait 150 ans que ça durait. 150 ans que le mercure s'incruste dans nos dents. 

150 ans que les dentistes utilisaient du mercure mélangé avec une poudre composée d'argent, de cuivre, d'étain et de zinc pour former des amalgames destinés à combler les trous laissés par nos caries, les fameux « plombages ».

Eh bien, l'Europe est en passe de mettre fin à l'utilisation du mercure dont on connait pourtant la toxicité pour l'organisme depuis des années malgré quelques vertus antibactériennes. En effet, depuis le 1er juillet, un règlement européen interdit l'utilisation de ce dispositif pour les femmes enceintes ou allaitantes et les mineurs de moins de 15 ans. Sauf "si le praticien de l'art dentaire le juge strictement nécessaire en raison des besoins médicaux spécifiques du patient", précise le texte.

Reste maintenant à complètement interdire le mercure en dentisterie. Ce serait pour 2030 espère-t-on dans les instances européennes.

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Newsletter - 23 aout 2018 Par DrGood On ne va pas se mentir, sans faire partie des 5% de Français arachnophobes, on n'aime pas trop les araignées. Et encore moins quand elles s'installent dans notre salle de bain ou dans la chambre à coucher.

De là à vous emparer de votre tong pour les écraser, il n'y a qu'un pas qu'il vaut mieux ne pas franchir.

D'abord, parce que parmi nos 1 500 espèces de petites araignées françaises, celles qui vivent dans nos intérieurs sont inoffensives pour l'homme. Ok, elles viennent parfois titiller votre peau pendant la nuit provoquant tout au plus quelques boutons urticants désagréables, mais sans risque pour la santé. Leurs crochets sont de toute façon trop courts pour percer la peau humaine. Et puis ces bestioles sont insectivores. Elles en consomment dans le monde entre 400 et 800 millions de tonnes par an !

Et c'est tout là l'intérêt de la chose : une araignée dans la maison est gage d'un environnement sain. Avec une araignée au plafond, adieu tiques, mouches, acariens, punaises, moustiques et même puces, autant d'autres petites bestioles qui, elles, en revanche, peuvent véhiculer des maladies transmissibles à l'homme. Des araignées qui nous protègent en quelque sorte.

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Newsletter - 23 aout 2018 Par DrGood Vous avez un péché mignon : vous adorez les amandes d'abricot nichées au cœur du noyau du fruit. Il va falloir revoir votre gourmandise à la baisse.

C'est l'Anses, très réputée agence de sécurité sanitaire qui vous le recommande depuis qu'une étude a mis en évidence un risque d'intoxication au cyanure lié à une surconsommation. « En effet, explique l'Anses, les amandes d'abricot contiennent une quantité importante d'amygdaline, un composé d'origine naturelle qui se convertit en cyanure hautement toxique lors de la digestion ». Ce n'est pas pour autant qu'il faudra totalement vous en priver.

L'agence recommande de ne pas dépasser une à trois amandes par jour pour un adulte et la moitié d'une petite amande au maximum chaque jour pour un enfant. Et pour couper court à ceux qui croient que ces amandes ont des vertus naturelles pour lutter contre le cancer, on s'arrête là tout de suite : aucune étude sérieuse n'a démontré que ce fruit à coque prévient ou guérit la maladie !

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Newsletter - 9 aout 2018 Par Dr Good Bonne nouvelle sous le soleil pour la prévention des cancers de la peau : selon le dernier baromètre cancer publié cet été par Santé publique France, 90 % des Français savent aujourd'hui que les expositions au soleil en sont une cause probable et qu'elles font vieillir prématurément la peau.

Mais, paradoxalement, ce n'est pas pour autant qu'ils se protègent. Seuls 14 % mettent de la crème toutes les deux heures, seuls 27 % évitent de s'exposer aux heures les plus ensoleillées entre 12h et 16h et 41 % portent des lunettes de soleil. Quant au phénomène « coup de soleil », on tombe dans l'absurde : près d'un Français sur deux estime que « si les coups de soleil de l'enfance sont bien soignés, ils sont sans conséquence à l'âge adulte » et un quart pense que faire des UV artificiels avant les vacances « permet de préparer la peau pour se protéger des coups de soleil », alors que c'est bien sûr totalement faux. Un coup de soleil augmente toujours le risque de cancer de la peau !

Un motif de satisfaction tout de même, les parents sont plutôt attentifs à la protection de leurs enfants : plus de la moitié des parents d'enfants de moins de 15 ans et 70 % des parents d'enfants de moins de 4 ans déclarent les protéger par de la crème solaire, un t‑shirt et un chapeau.

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Newsletter - 9 aout 2018 Par Dr Good Mesdemoiselles, mesdames, si vous cherchiez un argument irréfutable pour ne plus jamais nettoyer les sols, le frigo, le four, l'évier, la salle de bains ou les vitres de la maison, le voici : selon une étude norvégienne, faire le ménage à l'aide de produits chimiques serait plus nocif que le tabac.

Concrètement, cette étude parue dans la revue American journal of respiratory and critical care medicine, démontre que l'utilisation régulière de produits ménagers chimiques d'entretien aurait sur vos capacités respiratoires et sur les poumons la même conséquence désastreuse que pour ceux fumant 20 cigarettes par jour sur une période de 10 à 20 ans.

Une étude à prendre au sérieux puisqu'effectuée sur 6 235 personnes de 20 à 40 ans suivies pendant vingt ans. Inutile de vous dire qu'aucun effet indésirable n'a été remarqué chez les hommes. Et pour cause, parmi les 2 932 hommes suivis, seuls 46% avouaient avoir une activité ménagère - et encore on ne sait pas laquelle - contre 85% des femmes testées. Si bien que l'échantillon masculin n'était plus assez représentatif pour tirer des conclusions de l'étude.

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Newsletter - 9 aout 2018 Par Dr Good En été, rien de tel qu'un bon jus de fruits pour se désaltérer et faire du bien à sa ligne. D'autant plus qu'on nous rabâche à longueur de journée qu'il faut manger cinq fruits et légumes par jour.

Alors les Français se ruent sur les jus, nectars et autres smoothies sans compter (22 litres par an et par personne). Plus sain, plus bio, plus frais... un bon réflexe ? Pas sûr ! Selon une vaste enquête estivale du magazine 60 millions de consommateurs, de nombreux jus de fruits contiendraient autant de sucres (fructose, glucose, saccharose), voire même plus, que des sodas de type cola ! Soit plus de 25 grammes, soit la dose quotidienne recommandée par l'Organisation mondiale de la santé. Nous ne citerons pas les marques, mais les plus importantes sont pointées du doigt.

Pour éviter quelques mauvaises surprises sur la balance ou pour les diabétiques, sachez que le jus se rapprochant le plus du naturel porte la mention « pur jus de fruits » ou « 100% pur jus ». Aucune adjonction n'est autorisée.

Les jus ABC (à base de concentré) sont eux élaborés à partir de jus congelés. On retire leur eau pour les alléger et payer moins de frais de transport.

Une fois à destination, le jus est reconstitué en rajoutant de l'eau en quantité équivalente à celle extraite. On peut leur ajouter du sucre - et on ne s'en prive pas - avec « mention obligatoire » sur le packaging.

Enfin, les nectars sont un mélange de jus et/ou de purées de fruits en général pulpeux et épais (banane, abricot, pêche, à plus de 25 % ou 50 % selon les espèces), d'eau et de sucre. Ce seraient les plus sucrés. Et encore, je ne vous parle pas des teneurs en sel dans certains jus de légumes, eux aussi dans le collimateur de l'enquête de consommation.

Alors, comme les fabricants ne font volontairement rien pour vous informer, lisez bien les étiquettes avant de vous jeter dessus. Et si vous le pouvez, rien ne vaudra un bon vrai jus pressé par vos soins.

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Newsletter - 9 aout 2018 Par Dr Good Vous êtes ou vous irez sur une plage méditerranéenne ce mois d'août ? Alors attention aux méduses, et plus particulièrement cette année entre Cannes et Nice, selon l'observatoire des méduses en Méditerranée.

Les espèces européennes sont peu venimeuses, mais leur piqûre provoque tout de même rougeurs, démangeaisons et brûlures. Et sont très douloureuses. Si cela vous arrive, ne vous empressez surtout pas d'écouter les « conseils de grand-père » qui veulent que vous uriniez dessus pour faire passer la douleur ! Selon une vaste étude de l'Institut flamand de la mer, ça ne sert à rien, pire même, ça ne ferait qu'intensifier la douleur ! La conduite à tenir :

- Rincez abondamment et immédiatement les zones touchées avec de l'eau de mer. Puis, selon le ministère de la Santé, «mettez du sable sur la partie touchée et laissez sécher. Ensuite, grattez doucement le sable avec un carton rigide ou une carte bancaire».

- Désinfectez avec un antiseptique puis appliquer une pommade calmante ou antihistaminique. Evitez, dans tous les cas, d'appliquer de l'alcool et si le vinaigre est parfois utile pour les piqûres de certaines espèces, encore faut-il que vous soyez un connaisseur pour les reconnaître. Dans le cas contraire, le vinaigre lui aussi ne fera qu'augmenter la douleur.

- Une fois la plaie propre, vous pourrez la tremper une demi-heure dans de l'eau très chaude (42-45 degrés).

- Pratiquez toujours avec douceur, sans frotter, et n'utilisez pas d'eau douce pour nettoyer, cela fera éclater les cellules urticantes restant autour de la zone piquée et libérera à nouveau du venin ! En complément, un peu de paracétamol peut aussi atténuer la douleur.

- Un remède de « grand-mère » pour les inconditionnels : les scientifiques valident l'application quelques minutes d'une bouillie de bicarbonate de soude et d'eau de mer.

- Enfin, attention aux méduses échouées : même mortes et hors de l'eau, le venin des méduses reste actif durant plusieurs heures !

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Newsletter - 9 aout 2018 Par Dr Good Tiens, si on parlait de sexe un peu. Un sujet qui me tient à cœur. Et qui devrait intéresser ceux qui ne sont pas trop adeptes de la marche, du jogging ou de toute autre activité physique un peu soutenue. Car faire l'amour, c'est bon pour le cœur, justement.

C'est en tout cas le bilan que tirent les spécialistes de la Fédération Française de Cardiologie (FFC) à l'heure où les vacances rassemblent toutes les conditions pour faire des galipettes avec chéri(e). Selon la FFC donc, « les bénéfices d'une activité sexuelle régulière pour le cœur sont multiples : un rapport sexuel représente un effort physique modéré comparable à la montée de 20 marches à bonne allure. Comme toute activité physique, il contribue à muscler le myocarde, c'est-à-dire le muscle cardiaque, ce qui permet d'éliminer les toxines de l'organisme ».

Et d'après une étude galloise, batifoler sous la couette trois fois par semaine, permettrait de diviser par deux le risque de crise cardiaque ou d'attaque cérébrale. Enfin, c'est aussi très bon pour le moral. Bonnes vacances sous la couette !

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Newsletter - 26 juillet 2018 Par Dr Good 75% des femmes se sentent concernées par le cancer du sein, quel que soit leur âge, mais seules 13% se déclarent « très bien » informées. C'est le constat inquiétant d'un sondage Harris Interactive réalisé fin juin 2018.

Ce n'est pourtant pas faute de vous en parler régulièrement dans le « Mag de la santé », à la radio ou dans « Dr Good ».

Toujours selon ce sondage, ce déficit d'information est particulièrement important chez les plus jeunes : 40% des 18-34 ans s'avouant aujourd'hui mal informées. Pourtant 7% des femmes touchées ont moins de 40 ans. En fixant également à seulement 68% les chances de rémission à 5 ans en cas de dépistage précoce, les Françaises sous-estiment la probabilité de survie qui est en réalité de 87% tous types confondus et qui peut monter jusqu'à 95% si l'on s'y prend à temps !

L'étude marque également un certain déni concernant les facteurs de risque. Si les femmes reconnaissent bien les facteurs innés à chaque personne et les risques liés au tabac et aux traitements hormonaux, elles ont des difficultés à considérer l'alcool, le manque d'activité physique ou encore le surpoids comme des facteurs de risque. Alors, mesdemoiselles, mesdames, si ça n'est pas le cas, mettez-vous à la page car le cancer du sein touche une femme sur huit, 75% des cas se déclarent après l'âge de 50 ans et provoquent 11 900 décès annuels.

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Newsletter - 26 juillet 2018 Par Dr Good Peut-être cet été, comme moi, ferez-vous du vélo. Et quand je dis vélo ce n'est pas pour aller chercher le pain à la boulangerie du village, mais bien pour enfiler quelques dizaines de kilomètres au compteur dans la journée.

Du haut de mon expérience - j'ai tout de même rejoint l'été dernier depuis Paris mon lieu de vacances dans l'arrière-pays niçois - voici quelques petits conseils salutaires pour votre corps...et surtout vos fesses.

D'abord bien régler la hauteur de la selle, ni trop haute (risque de mouvements du bassin), ni trop basse... Dans le doute, demandez à un vendeur spécialisé. Mais en règle générale la jambe ne doit pas être tendue quand le pied est sur la pédale, cette dernière en position basse. Prendre également une selle adaptée à votre périnée.

Prévoir également de quoi s'hydrater largement avec un mélange contenant un peu de sucre, genre sirop. Un petit tube de sucre rapide dans la poche peut être utile en cas coup de mou.

A vélo, on n'y pense pas toujours, mais on prend des coups de soleil donc, protection ! Et qui dit protection dit aussi et bien sûr casque OBLIGATOIRE !

Sur la route, si on ne se sent pas bien on arrête tout de suite, c'est qu'il y a un problème : rythme cardiaque, déshydratation, hypoglycémie. Personnellement, je mets toujours un cardiofréquencemètre pour contrôler mon rythme cardiaque lors d'un effort, en côte par exemple. Nous avons tous une fréquence à ne pas dépasser pour ne pas se retrouver en dette d'oxygène (anaérobie). Avec l'habitude, on sait quelle est cette fréquence. Elle dépend de l'âge et de l'entraînement.

Enfin, prenez un bon cuissard. Ne faites pas d'économies sur ce matériel sous peine de risquer de ne plus pouvoir vous asseoir pour l'apéro...ce qui serait bien dommage.

Allez, bonne route !

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Newsletter - 26 juillet 2018 Par Dr Good Produits stars de l'été, les glaces font fondre les Français qui en mangent 7 kg par an et par personne. S'il n'est pas question de s'en priver - une de temps en temps, n'a pas d'incidence pour l'équilibre nutritionnel - elles ne doivent pas devenir une habitude. Alors, glaces ou sorbets ?

- Une glace est un mélange d'eau, de sucre, d'arômes, de protéines et de matières grasses issues de produits laitiers, d'œufs ou d'origine végétale. Elle doit contenir au moins 5% de matières grasses.

Les glaces à l'italienne, vendues dans la rue avec un cornet, sont, en principe uniquement composées de produits laitiers.

D'ailleurs, autant préférer les glaces en pots, ce sera toujours quelques calories en moins, voire des risques d'intoxications alimentaires épargnés, si l'hygiène du vendeur (mains pas lavées, gants non changés) laisse à désirer...

- Une crème glacée est une association de produit laitier (lait, yaourt ou crème), d'œufs et de sucre. Elle doit contenir au minimum 8% de matières grasses d'origine laitière.

Glaces et crèmes glacées contiennent environ 100 calories pour deux boules ou 180 Kcal pour 100 g. Riches en lipides, elles constituent une bonne source de calcium.

- Un sorbet est un mélange de fruits, d'eau et de sucre. Sans matière grasse. Il contient au minimum 25% de fruits. Un taux ramené à 5% pour les fruits exotiques, à 10% pour les agrumes et 45% pour le « sorbet plein fruit ». Ils affichent en moyenne 130 calories aux 100 g, 90 pour deux boules. Pourtant, mieux vaut ne pas en abuser : ils ne contiennent pas beaucoup plus d'eau que les autres et sont plus riches en sucre que les glaces et crèmes glacées, facteurs donc de risque de surpoids et de diabète.

Quant aux glaces allégées, elles ne le sont que très peu, seulement un tiers de moins. N'en mangez donc pas deux fois plus !

Attention si vous êtes allergique aux protéines de lait, lisez bien les étiquettes car ils peuvent en contenir, même certains sorbets, à très faibles doses (1%).

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Newsletter - 26 juillet 2018 Par Dr Good « Cette fois, je l'aurai »... quitte à y passer des heures. C'est ce que se disent sans doute un jeune sur six (14-24 ans) passant aujourd'hui plus de cinq heures par jour aux jeux vidéo et 7 % plus de huit heures.

« Ce n'est pas bien grave, il s'amuse » - et, accessoirement, il nous laisse tranquille - pensez-vous ?

Vous devriez peut-être vous inquiéter outre mesure car l'OMS vient de reconnaître, le 18 juin dernier, certains de ces comportements excessifs comme une maladie mentale, au sens médical du terme. Une addiction donc, dès que cette attitude « entraîne une altération non négligeable des activités personnelles, familiales, sociales, éducatives, professionnelles ou d'autres domaines importants du fonctionnement », sur une période d'au moins un an.

Sans oublier une détérioration de la santé (perte de sommeil et d'appétit...) Et c'est justement sur ce dernier point que la reconnaissance d'une addiction aux jeux vidéo est salutaire puisqu'elle permettra désormais un encadrement et une prise en charge spécifiques, le remboursement de médicaments, le déblocage de fonds pour la recherche, la sensibilisation au phénomène...

Dans tous les cas, c'est à vous de poser des limites avant que ces parties de plaisir ne transforment sa vie en enfer.

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Newsletter - 26 juillet 2018 Par Dr Good C'est (malheureusement) la saison des tiques. Alors au retour d'une balade en forêt, un impératif : une inspection complète y compris sous les aisselles ou dans le pli du genou, pour vérifier que ne s'y cache pas cette bestiole.

Surtout si vous n'avez pas suivi les conseils des autorités sanitaires en couvrant bras, jambes et tête lors de vos sorties champêtres.

Et s'il y en a une sur votre peau comment la retirer ? Tout d'abord on évite les remèdes qui ne fonctionnent pas : appliquer un petit coton imbibé d'éther ou d'alcool pour « endormir » le parasite ou approcher la flamme d'un briquet ne servent à rien.

L'idéal est d'avoir un tire-tique que l'on peut se procurer en pharmacie ou à défaut une pince à épiler. On place ce petit crochet contre la peau puis on saisit doucement la bébête, en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre. Ça marche aussi à la pince mais c'est moins facile. Si on est gaucher et qu'on a tourné naturellement dans l'autre sens, pas de panique : ce n'est pas très important. L'essentiel est de bien effectuer le mouvement de rotation pour décrocher l'animal sans tirer et donc sans séparer la tête du corps.

Et si une rougeur apparaît sur des zones de peau qui étaient dénudées, on consulte.

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Newsletter - 12 juillet 2018 Par DRGood Froid, fatigue, stress, inactivité, pollution, toxines... depuis de longs mois, notre peau a été bien malmenée. Alors, pour un beau bronzage, rapide, uniforme et sans danger, mieux vaut la préparer.

L'idéal est de commencer une semaine avant le premier bain de soleil : un gommage visage et corps permettra de la débarrasser de ses impuretés accumulées depuis l'hiver. Une fois sur place, prêt à bronzer, sachez que le chlore d'eau de piscine, le sel d'eau de mer, le vent chaud et le soleil dessèchent la peau. Prévoyez de quoi l'hydrater au maximum avant, pendant et après l'exposition au soleil. N'hésitez pas à commencer cette hydratation (avec des laits nourrissants, par exemple) deux semaines avant les premières expositions. Et buvez beaucoup d'eau une fois au soleil.

Reste la crème solaire. Je ne vais pas vous apprendre que les peaux plus claires sont plus fragiles, tandis que les peaux mates et foncées sont moins sensibles aux agressions solaires. Par conséquent, mieux vaut choisir le bon indice, quitte à se faire conseiller en pharmacie. Pour la plupart des adeptes de la bronzette, l'indice 30 est très consensuel. L'indice 50 est généralement réservé aux jeunes enfants, aux peaux très claires et aux ensoleillements intenses. Appliquez la crème solaire 20 à 30 minutes avant la première exposition, voire même avant de partir de chez vous : combien de coups de soleil sont attrapés sur le chemin entre la maison et la plage ! Renouvelez l'opération toutes les deux heures. Si votre crème n'est pas waterproof (résistante à l'eau), il faudra vous crémer après chaque baignade.

Idéalement, évitez de vous exposer entre 12 h et 16 h et mettez votre flacon à l'ombre pour que le produit conserve son efficacité. Et une fois bronzé, ne vous arrêtez pas. Si le bronzage protège contre les UVB, il ne protège pas assez contre les UVA, rayons qui pénètrent plus profondément dans la peau.

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Newsletter - 12 juillet 2018 Par DrGood Une entorse à la cheville ? Une piqûre de méduse ? Une tique ramenée de la balade en forêt ? Découvrez ou révisez, dans notre grand dossier de ce numéro de DrGood, les bons gestes à adopter pour soigner plus d'une vingtaine de bobos ou d'accidents qui peuvent nous arriver au quotidien.

Ensuite direction... notre dossier sur les pieds. Pourquoi sont-il indispensables à notre bonne santé générale et comment les bichonner pour qu'ils nous soutiennent au mieux. Et sans vouloir faire une liste à la Prévert, vous pourrez aussi tout savoir sur la tendinite des épaules, vous exercer à la sophrologie ou déguster des recettes d'eaux aromatisées maison désaltérantes et garanties sans sucre ! Et plein d'autres sujets à dévorer.

Bonne lecture

DrGood N°6, c'est toujours tous les deux mois, 2,95 euros.

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Newsletter - 12 juillet 2018 Par DrGood Vous allez finir par croire que je ne fais que ronchonner. Non, je suis un docteur engagé, nuance. Et à ce titre il y a des choses que je ne peux décemment pas laisser passer. En tout cas pas cette récente décision de la chambre disciplinaire nationale de l'Ordre des médecins, organe indépendant du Conseil national de l'Ordre, qui a décidé d'annuler la radiation du Pr Joyeux, médecin controversé et héraut des anti-vaccins.

Le Pr Joyeux avait été radié en 2016 pour deux pétitions anti-vaccins publiées sur Internet. Deux pétitions s'opposant à l'abaissement de l'âge de la vaccination contre le papillomavirus pour les jeunes filles (de 11 à 9 ans) ainsi qu'à un vaccin protégeant contre six affections, contre trois avec l'actuel DTPolio. Alors oui Pr Joyeux, vous l'avez assez claironné comme ça après le jugement, vous aviez raison. Cette victoire va vous permettre de continuer votre campagne contre les vaccins. De continuer à instiller le poison du doute dans l'esprit de parents qui se diront que puisque vous avez été blanchi, c'est bien que les vaccins sont dangereux. Une victoire aussi pour les médias qui, en vous offrant tribune après tribune, vous permettent désormais de vous faire passer pour la victime de l'establishment médical et du lobby des labos. Une victoire enfin pour tous les médecins ou pseudo-médecins pour qui vous êtes un modèle et qui vont maintenant pouvoir brandir cette fameuse liberté d'expression pour dire ce qu'ils pensent, même si c'est contre toute vérité scientifique. Bravo Monsieur Joyeux ! Maintenant, si dans quelques mois ou quelques années, un enfant vient à mourir des suites d'une infection parce que ses parents ont refusé un vaccin à la suite de vos pétitions ou de vos interventions, j'espère que ces parents, se sentant responsables, ne vous demanderont pas des comptes. Parce qu'être médecin, Monsieur Joyeux, c'est être responsable.

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Newsletter - 12 juillet 2018 Par DrGood Il est où le bonheur, il est où ? Dans vos chaussures de jogging ! C'est en tout cas la piste confirmée par la très sérieuse Glasgow Caledonian University.

Selon une étude d'un échantillon de 8 000 personnes, courir 5 km par semaine a rendu 89% d'entre-elles plus heureuses. Un sentiment de bonheur très personnel mesuré sur les bases de l' « Oxford Happiness Questionnaire », méthode scientifique reconnue pour mesurer le bien-être subjectif. Sur une échelle de 1 (malheureux) à 6 (extrêmement heureux), les participants à l'étude ont atteint une moyenne de 4,4. Soit un score plus élevé que celui de la moyenne de la population générale écossaise fixé à 4.

La course à pied régulerait l'humeur, diminuerait l'agressivité, les dépressions. Sans oublier les sensations gratifiantes de l'accomplissement sportif, du dépassement de soi, de l'adaptation à une difficulté et par conséquent de la confiance en soi ou encore la perte de poids.

Mais plus scientifiquement encore, on sait aussi que courir libère dans l'organisme des hormones telles que la sérotonine dont on connait l'action sur la dépression et les endorphines, autrement baptisées hormones du bonheur. C'est parti pour 5 km ?

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Newsletter - 12 juillet 2018 Par DrGood Ah le fameux chassé-croisé des vacances ! Longs trajets, embouteillages, chaleur... un vrai calvaire pour certains... Comme un Français sur trois, vous avez peut-être le mal des transports. Alors, comment lutter contre ces nausées ? Oubliez le bouquet de persil autour du cou, on a bien mieux à vous proposer.

Se préparer. Avant le départ, soyez reposé et mangez léger. Mais pas question de partir à jeun, l'hypoglycémie favorise les nausées. Privilégiez des aliments solides tels que les féculents. Evitez le lait et le gras, prenez des biscuits pour grignoter en route et, bien sûr, pas d'alcool.

De la stabilité. Le mal des transports est le résultat d'un conflit sensoriel dans votre oreille interne, qui assure l'équilibre. Limitez les mouvements de tête. Pas de lecture, de vidéos ni de jeux électroniques qui font pencher la tête vers l'avant. Regardez devant vous, en fixant un point au loin et en stabilisant le regard.

La bonne place. C'est la plus stable. En voiture, à l'avant, et, si vous pouvez, prenez la place du conducteur, c'est lui qui en souffre le moins. En train, dans le sens de la marche, en avion près des ailes, en bateau, au milieu, là où ça tangue le moins, ou sur le pont.

Respirez. Parfums, tabac, essence... Les mauvaises odeurs empirent la sensation de malaise. Aérez l'habitacle au maximum, portez des vêtements légers et amples, qui ne compriment pas l'estomac et faites des pauses, toutes les deux heures, ou dès que le malaise apparaît. En bateau, allez prendre l'air sur le pont.

Buvez. En cas de vomissements, buvez contre la déshydratation. Boissons sucrées de préférence.

Misez sur le gingembre. A mâcher frais ou en infusion. Ses composants, les gingérols, ont des vertus reconnues pour prévenir et soulager les nausées. Vous pouvez aussi essayer le citron, à mâcher ou en jus.

Consultez. Des médicaments existent mais demandez conseil avant toute prise, surtout si vous conduisez, certains ont un effet sédatif.

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Newsletter - 28 juin 2018 Par DrGood 58 613 accidents corporels, 3 448 morts, 73 384 personnes blessées dont 27 732 hospitalisées en 2017.

Et première cause de mortalité dans ces accidents de la route : la vitesse, dans un cas sur trois. Comme tout citoyen plein de bon sens, je n'imaginais pas que l'on remette en cause le passage de 90 à 80 km/h sur certaines routes départementales. D'autant que cette résolution permettrait de sauver 350 à 400 vies. Et pourtant... Entre 400 vies de sauvées ou deux à trois minutes de perdues sur votre trajet quotidien, à tout casser, certains ont fait un choix sidérant : cette poignée de nos - ou de vos - élus qui depuis quelques jours s'insurgent, déposent des recours et s'agitent dans les médias contre ce décret. 400 vies sacrifiées au nom d'intérêts de lobbys agricoles, associatifs et autres, quand ce ne sont pas les leurs, bassement électoraux. Messieurs les députés, en passant dans l'isoloir, des Français vous ont confié la gestion de leur vie quotidienne. Vous voulez maintenant qu'ils risquent de la perdre ! J'espère qu'ils s'en souviendront à l'heure de vous renouveler leur confiance.

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Newsletter - 28 juin 2018 Par DrGood « Allez, encore un petit et au lit », c'est un peu votre rengaine ?

Il est 1h du matin, cela fait près de trois heures que vous êtes scotché devant votre écran. Mais vous vous apprêtez tout de même à enchaîner sur un quatrième épisode de votre série télé préférée. Vous êtes peut-être atteint de binge watching, une addiction aux séries télé. Si tant est que l'on puisse aujourd'hui parler, au sens médical du terme, de comportement addictif en la matière.

C'est justement ce que tente de déterminer la communauté scientifique à travers une étude européenne menée jusqu'en septembre et dont le volet français a été confié au professeur Marie Grall-Bronnec (Institut fédératif des addictions comportementales) à Nantes.

Vous vous sentez concernés par le sujet ? Les chercheurs attendent votre avis en répondant à un questionnaire en ligne posté ici : https://uclpsychology.co1.qualtrics.com/jfe/form/SV_cAc27ZW4icnHH3D.

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Newsletter - 28 juin 2018 Par DrGood Le véganisme a déjà envahi votre assiette ?

Voici maintenant qu'il s'invite dans votre lit avec la mise sur le marché d'un préservatif « vegan ». Pour rappel, être vegan, c'est évidemment se nourrir sans produits d'origine animale mais c'est aussi s'habiller sans fourrure, laine, ou soie, se chausser sans cuir, se maquiller sans cosmétiques testés sur des animaux, etc. Une petite gâterie écolo-responsable que l'on doit aux Allemands qui assurent le produit sans gluten, sans matière animale et sans goût. Un produit 100% végétal, en caoutchouc naturel et, surtout, débarrassé de poudre de caséine, une protéine de lait commune aux préservatifs courants mais susceptible de provoquer des allergies chez certains. On en mangerait presque... Attention donc messieurs !

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Newsletter - 28 juin 2018 Par Dr Good Un été sans baignade, que ce soit à la mer, dans un lac, en rivière ou en piscine, n’est pas vraiment un été réussi. Encore faut-il respecter quelques règles pour ne pas transformer le plaisir en cauchemar.

Hormis les précautions d’usage élémentaires (piscine sécurisée, ne jamais laisser les enfants sans surveillance ni équipement spécifique, respect des conditions de baignade, etc.), tenir compte de son état de forme physique est primordial. Petits conseils.

- Ne pas se baigner dans les 2 heures qui suivent un repas copieux ou une consommation d’alcool.

- Après une exposition prolongée au soleil ou un effort intense, entrez progressivement dans l'eau, d’autant plus si elle est froide. Et si le soleil tape fort, allez dans l’eau tous les quarts d’heure pour éviter malaises et hydrocution.

- Ne surestimez jamais vos capacités physiques et votre niveau de natation. Nager en milieu naturel est plus difficile et exigeant physiquement qu’en piscine. Si vous ne parvenez pas à garder la tête sous l’eau plus de dix secondes au moins trois fois de suite, ni à nager dix minutes sans récupérer rapidement, évitez de vous éloigner du bord de la plage.

- Évitez aussi les berges abruptes ou glissantes. Vous risqueriez de ne pas pouvoir sortir de l'eau en cas de pépin (crampes par exemple).

- Et faites attention à la zone d’impact des vagues sur le corps : la tête, le cou ou le ventre étant plus fragiles.

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Newsletter - 28 juin 2018 Par Dr Good Il est où le bonheur, il est où ? Dans vos chaussures de jogging ! C'est en tout cas la piste confirmée par la très sérieuse Glasgow Caledonian University.

Selon une étude sur un échantillon de 8 000 personnes, courir 5 km par semaine en a rendu 89 % plus heureuses. Un sentiment de bonheur très personnel mesuré sur les bases de l’« Oxford Happiness Questionnaire », méthode scientifique reconnue pour mesurer le bien-être subjectif. Sur une échelle de 1 (malheureux) à 6 (extrêmement heureux), les participants à l’étude ont atteint une moyenne de 4,4. Soit un score plus élevé que la moyenne de la population générale écossaise, fixé à 4.
La course à pied régulerait l’humeur, diminuerait l’agressivité, les dépressions. Sans oublier les sensations gratifiantes de l’accomplissement sportif, du dépassement de soi, de l’adaptation à une difficulté et par conséquent de la confiance en soi ou encore la perte de poids.
Mais plus scientifiquement encore, on sait aussi que courir libère dans l’organisme des hormones telles que la sérotonine dont on connaît l’action sur la dépression et les endorphines, autrement baptisées hormones du bonheur. C’est parti pour 5 km ?

Source : https://www.gcu.ac.uk/newsroom/news/article/index.php?id=256962

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Newsletter - 28 juin 2018 Par Dr Good Voici déjà 15 jours que nombre d’entre vous ingurgitent jusqu’à quatre matchs du Mondial de foot par jour devant la télé… et dans le même temps, une quantité d’aliments pas toujours recommandés pour la santé. 69 % des Français avouent en effet qu'ils mangeront moins bien que d'habitude pendant ce mois de Coupe du monde.

A tel point qu’à l’instar des joueurs vedettes du Real Madrid, Benzema, Bale et Cristiano (Ronaldo, pour les incultes), surnommés la « BBC », les supporters ont eux aussi leurs initiales de prédilection pour ce mondial : les « PCB » pour Pizza-Chips-Bière. Or, à ce jour, il reste encore 15 matchs à regarder dont la moitié à 20 h.
Loin de nous pourtant l’idée de vous priver de votre plateau télé favori. Après tout, une pizza n’est pas si grasse pour peu que vous écartiez celles aux trois fromages, à la viande ou charcuterie pour privilégier celles aux légumes, aux œufs, au thon et au jambon. Et il existe des chips ne contenant que 5 % de matières grasses contre 20 % pour les chips classiques.
Quant à la bière, sachez qu’une canette équivaut à 10 g de sucre. Modération, donc.
Sans vous priver, il va toutefois falloir faire un choix, car dans « plateau » et « télé », il y a une chose de trop. Hypnotisé par le petit écran, nous oublions de mastiquer correctement. Or ce n’est qu’après 20 minutes de mastication que le cerveau est informé que notre organisme est rassasié. Dans le cas contraire, on mange plus. De plus, nos yeux sont les premiers stimulateurs de nos glandes salivaires. Fixés sur la lucarne magique, ils remplissent moins bien ce rôle. De quoi perturber notre système digestif.
Alors, manger ou regarder, il va falloir choisir dans l’ordre que l’on veut, mais pas en même temps.